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EvilTokens industrialise la fraude grâce à l’IA

Microsoft a démantelé une partie d’EvilTokens, une plateforme cybercriminelle exploitant l’intelligence artificielle pour compromettre des messageries, analyser leurs contenus et préparer des fraudes financières ciblées.

EvilTokens illustre une évolution importante de la cybercriminalité assistée par intelligence artificielle. Lancé en février 2026, le service aurait été associé à plus de 12 000 boîtes mail compromises dans plus de 10 000 organisations. Son fonctionnement dépassait la simple génération de messages frauduleux. Une interface conversationnelle analysait les courriels volés, identifiait les relations de confiance, les responsables financiers et les procédures internes. Pas vraiment une nouveauté dans sa forme, ZATAZ avait révélé la découverte de ce type d’outil, voilà trois ans, mis en place par des pirates informatiques brésiliens. Microsoft et ses partenaires ont saisi 50 sites et neutralisé plus de 150 domaines associés. Au Royaume-Uni, deux hommes ont été arrêtés. L’affaire montre comment l’IA peut transformer un accès initial en renseignement exploitable pour préparer rapidement une fraude.

De la messagerie compromise au renseignement financier

EvilTokens permettait d’abord aux opérateurs criminels de prendre le contrôle de comptes de messagerie. Les victimes étaient incitées à saisir un code d’authentification sur la véritable page de connexion de Microsoft. Elles validaient alors, sans communiquer leur mot de passe, un accès exploitable par les attaquants.

Cette méthode présentait une difficulté supplémentaire pour les défenseurs. Une simple réinitialisation du mot de passe pouvait rester insuffisante lorsque les sessions et les jetons d’authentification associés n’étaient pas révoqués.

L’innovation la plus notable intervenait après l’intrusion. Examiner manuellement plusieurs milliers de courriels demande normalement du temps et une compréhension précise des circuits de décision. EvilTokens automatisait une partie de cette phase de renseignement.

Ses outils pouvaient résumer ou traduire les messages, repérer des échanges financiers, cartographier les responsabilités et identifier des relations de confiance. L’intelligence artificielle recherchait aussi des factures, des discussions liées aux virements ou les personnes disposant d’un pouvoir sur les paiements.

Des commandes prédéfinies aidaient notamment les utilisateurs à repérer les responsables manipulant les fonds ou à déterminer quelles identités seraient les plus crédibles à usurper. L’IA ne servait donc pas uniquement à rédiger un courriel convaincant. Elle contribuait à sélectionner une victime, choisir un interlocuteur à imiter et déterminer un scénario de fraude adapté aux informations découvertes.

Usurpation d’un contact connu

Le service pouvait ensuite proposer des messages se faisant passer pour des contacts connus. L’objectif consistait à exploiter les habitudes, les responsabilités ou les autorisations observées dans la boîte compromise afin d’augmenter les chances d’obtenir un paiement ou une autre action sensible.

En quelques mois, Microsoft a relié EvilTokens à plus de 12 000 messageries compromises appartenant à plus de 10 000 organisations. L’activité observée était particulièrement concentrée aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en Australie, en Inde et en France.

Les victimes appartenaient à plusieurs secteurs, dont la distribution, la construction, les services financiers, l’immobilier, l’enseignement supérieur et la santé.

EvilTokens était commercialisé sur Telegram avec un droit d’entrée de 1 500 $ (conversion en euros impossible sans introduire un taux de change absent des informations fournies), puis un abonnement récurrent de 500 $ (conversion en euros non calculable pour la même raison). Cette offre regroupait compromission de comptes, analyse des boîtes, sélection des cibles et préparation des fraudes dans une même interface.

Un modèle criminel intégré, ciblé par une opération internationale

Les enquêteurs ont également trouvé des éléments indiquant qu’une grande partie d’EvilTokens avait été développée selon une approche de « vibe coding », l’intelligence artificielle assistant directement les créateurs dans la programmation de la plateforme. Plusieurs modèles d’IA auraient aussi contribué aux fonctionnalités proposées.

Cette combinaison abaissait les compétences nécessaires à plusieurs étapes. Des techniques relevant auparavant de l’attaque d’identité, des environnements cloud, de l’ingénierie sociale et de la fraude financière étaient réunies dans un service commercial disposant d’abonnements, d’assistance et de tableaux de gestion.

Pour perturber cette infrastructure, Microsoft a associé action judiciaire et coopération opérationnelle. Health-ISAC s’est joint à la procédure comme coplaignant, notamment parce que des acteurs de la santé figuraient parmi les organisations ciblées.

Avec l’autorisation du tribunal fédéral du district Est de Virginie, Health-ISAC a travaillé avec Cloudflare, Coinbase, OpenAI, Railway, SpyCloud, Shadowserver Foundation et TRM Labs. L’opération a permis la saisie de 50 sites utilisés par le service et la désactivation de plus de 150 domaines supplémentaires liés à son infrastructure.

La coopération avec la Metropolitan Police Service a également débouché sur une opération au Royaume-Uni. Le 11 septembre 2026, les policiers ont arrêté deux hommes âgés de 32 et 38 ans, soupçonnés d’infractions liées à l’exploitation présumée d’EvilTokens. Des appareils numériques et d’autres éléments ont été saisis pour examen. Les deux suspects ont ensuite été libérés sous caution policière, avec conditions, pendant la poursuite de l’enquête. Les défenseurs ont eux-mêmes eu recours à l’IA aprés avoir utilisé la rétro-ingénierie et des outils assistés par intelligence artificielle pour analyser les éléments collectés, accélérer les investigations et identifier les infrastructures soutenant le service.

EvilTokens montre surtout qu’une boîte mail compromise peut devenir presque immédiatement une source structurée de renseignement financier, organisationnel et relationnel exploitable par des fraudeurs assistés par IA.

Flickr alerte sur une fuite via un prestataire d’e-mails

Une faille chez un fournisseur tiers a pu exposer des données d’abonnés Flickr. L’entreprise bloque l’accès en quelques heures et redoute surtout une vague d’hameçonnage ciblant ses 35 millions d’utilisateurs mensuels.

Flickr a averti ses utilisateurs d’une possible fuite de données liée à une faille dans les systèmes d’un prestataire de messagerie tiers. L’entreprise dit avoir découvert l’incident le 5 février 2026 et avoir bloqué l’accès au système compromis quelques heures plus tard. Selon Flickr, les identifiants de connexion et les informations financières ne sont pas concernés. En revanche, des données pourraient avoir été exposées, notamment noms d’utilisateur, adresses e-mail, surnoms Flickr, types de comptes, adresses IP, données de géolocalisation et informations d’activité. Les utilisateurs sont invités à vérifier leurs paramètres et à se méfier du phishing. Flickr enquête et renforce ses contrôles fournisseurs.

Une brèche indirecte, et le risque de phishing à grande échelle

L’alerte ne vient pas d’un piratage frontal de Flickr, mais d’un angle souvent sous-estimé : la dépendance à un prestataire. Le service d’hébergement de photos indique qu’une faille de sécurité dans les systèmes d’un fournisseur de messagerie tiers a pu permettre à des pirates d’accéder à des informations d’abonnés. L’entreprise dit avoir eu connaissance du problème le 5 février 2026, puis avoir bloqué l’accès au système compromis quelques heures plus tard.

Flickr précise que les identifiants des utilisateurs et les informations financières n’ont pas été affectés. Cette ligne de défense est essentielle, mais elle ne supprime pas le principal danger opérationnel : l’attaquant n’a pas forcément besoin de mots de passe pour provoquer des dégâts. Des données comme les noms, les adresses e-mail, les surnoms Flickr, les types de comptes, les adresses IP, la géolocalisation et des informations d’activité suffisent à fabriquer des messages de fraude crédibles, personnalisés et difficiles à distinguer d’une communication légitime.

Le contexte donne la mesure du risque. Fondé en 2004, Flickr reste un acteur majeur, revendiquant plus de 28 milliards de photos et de vidéos. La plateforme est utilisée par 35 millions de personnes chaque mois et totalise 800 millions de pages vues. Une exposition même partielle peut donc fournir une base de ciblage massive pour des campagnes de hameçonnage, de prise de compte par tromperie, ou de collecte secondaire via de faux formulaires de support.

Flickr ne communique pas le nom du prestataire touché ni le nombre d’utilisateurs concernés. Ce silence complique l’évaluation externe, mais il ne change pas la logique de menace : dès que des coordonnées et des signaux d’usage circulent, les fraudeurs peuvent orchestrer des attaques “à la bonne adresse”, au bon moment, avec un récit cohérent.

Ce que Flickr demande aux utilisateurs, et ce que l’incident révèle

Dans les notifications par courriel, les utilisateurs potentiellement concernés sont invités à vérifier les paramètres de leur compte pour détecter toute modification suspecte. L’entreprise leur demande aussi de redoubler de prudence face aux messages d’hameçonnage, car des pirates pourraient exploiter des données volées pour usurper l’identité de Flickr. Elle rappelle un point de repère simple : Flickr ne demande jamais un mot de passe par e-mail.

L’entreprise indique enquêter sur l’incident, renforcer son architecture et resserrer ses contrôles sur les fournisseurs tiers. L’aveu implicite est celui d’une surface d’attaque élargie : même si le cœur du service n’est pas touché, un maillon périphérique peut exposer des informations suffisamment riches pour alimenter une fraude rentable. Dans ce schéma, le renseignement utile pour l’attaquant n’est pas le contenu des comptes, mais les métadonnées permettant de choisir une victime, de la profiler et de la convaincre.

À l’échelle cyber, l’épisode illustre une règle constante : les compromis “indirects” via prestataires transforment des données de contact en armes, et déplacent la bataille vers la détection de faux messages et la discipline des accès.

Messagerie professionnelle

Aujourd’hui, la messagerie professionnelle est un outil incontournable pour les entreprises et les organisations. Cependant, en tant que plateforme idéale pour communiquer et échanger des informations sensibles et confidentielles, elle est également un canal privilégié pour les cyberattaques. En effet, selon les dernières études concernant la sécurité en ligne, la messagerie professionnelle arrive en tête de liste des canaux utilisés pour diffuser toutes sortes d’attaques. Que vous soyez autoentrepreneur ou à la tête d’une grande entreprise, il est donc crucial que vous preniez des mesures pour protéger votre messagerie professionnelle.

Les différents types d’attaques via la messagerie professionnelle

Les cyberattaques via la messagerie professionnelle peuvent causer de graves dommages aux entreprises et aux personnes concernées. Les trois types d’attaques les plus courants sont les suivants :

  • Les attaques de phishing 

Les attaques de phishing sont causées par des e-mails frauduleux qui ont pris l’apparence d’e-mails légitimes provenant de sources fiables (banque, assurance, administration, etc.). Les cybercriminels utilisent ces e-mails pour inciter les victimes à divulguer des informations sensibles, telles que des mots de passe ou des informations financières. Les attaques de phishing peuvent être très convaincantes et sont généralement la cause d’usurpations d’identité et de pertes financières considérables pour les entreprises.

  •  Les attaques de malware

Les « malware » sont des logiciels malveillants qui peuvent être diffusés via une messagerie professionnelle, sous la forme de pièces jointes. Une fois installés sur un ordinateur, ces logiciels ont la capacité de récupérer des informations sensibles. Ils peuvent également endommager les fichiers et les systèmes, ou encore les utiliser pour diffuser d’autres attaques. Utiliser une solution anti malware est le meilleur moyen de s’en prémunir.

  • Les rançongiciels 

Les rançongiciels sont des programmes malveillants qui chiffrent les fichiers de l’ordinateur cible et les rendent inaccessibles. Les cybercriminels exigent ensuite une rançon pour pouvoir de nouveau déchiffrer les fichiers. Les attaques de rançongiciels peuvent entraîner des pertes de données importantes et être la cause d’une importante perte financière.

Pourquoi la messagerie professionnelle est une cible privilégiée des cybercriminels

La messagerie professionnelle est une cible privilégiée des cybercriminels pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la plupart des utilisateurs ne sont pas, ou alors très peu, sensibilisés aux bonnes pratiques en ligne. Ce manque de connaissances est à l’origine d’une vulnérabilité que les cybercriminels ne manquent pas d’utiliser à des fins frauduleuses.

Au sein d’une entreprise, la messagerie professionnelle est généralement le moyen de communication utilisé pour transférer des informations confidentielles telles que les données financières, les fichiers clients ou encore les informations sur les employés. En s’attaquant à une messagerie professionnelle, les cybercriminels peuvent facilement exploiter ces informations sensibles pour commettre des escroqueries financières ou pour usurper des identités.

Les cybercriminels utilisent également les messageries professionnelles pour diffuser des logiciels malveillants par e-mail afin d’accéder aux réseaux d’entreprises. L’utilisation massive des messageries professionnelles comme canal de communication et l’ignorance des utilisateurs en ce qui concerne la sécurité en ligne forment le cocktail idéal d’une cyberattaque rondement menée.

Comment protéger votre messagerie professionnelle contre les cyberattaques

Pour protéger votre messagerie professionnelle contre les cyberattaques, il est vivement recommandé de prendre les mesures suivantes :

  • Former les utilisateurs finaux aux bonnes pratiques de sécurité : il est important de sensibiliser vos utilisateurs aux dangers potentiels de la messagerie professionnelle et de les former aux bonnes pratiques pour les éviter. Tous devraient être capables de reconnaître une attaque de phishing ou une pièce jointe suspecte.
  •  Mettre en place des filtres anti-spam et anti-phishing : les filtres anti-spam peuvent aider à bloquer les e-mails non sollicités et les e-mails frauduleux, tandis que les filtres anti-phishing peuvent identifier et bloquer les e-mails de phishing.
  • Mettre en place des solutions de sécurité avancées : les solutions de sécurité pour les messageries professionnelles peuvent inclure une protection contre les logiciels malveillants, une meilleure confidentialité des données et la détection des attaques de phishing. Elles peuvent également inclure des fonctionnalités telles que la protection des e-mails cryptés et la protection des messageries mobiles.

Conclusion 

La messagerie professionnelle est un canal de plus en plus vulnérable aux cyberattaques. Il est donc crucial de prendre des mesures pour protéger votre messagerie professionnelle. En suivant les bonnes pratiques de sécurité et en adoptant des solutions de sécurité avancées, vous pouvez minimiser les risques d’en être victime.

Comment préserver les données confidentielles de sa messagerie ?

Google a récemment révélé à trois journalistes de Wikileaks que l’entreprise avait du fournir au FBI le contenu de leurs messageries suite à un mandat de perquisition resté secret. Une opération plutôt indélicate qui aurait pu être en partie contrée.

Lorsque l’on aborde la sécurité des données, on parle souvent de protection contre les cybercriminels ou contre les employés peu scrupuleux, prêts à partager les informations confidentielles de l’entreprise. On oublie souvent l’aspect juridique. Il arrive en effet que dans le cadre d’une enquête ou d’une procédure judiciaire, la justice donne accès à tout ou partie des données d’une entreprise ou d’une personne.

C’est la mésaventure qui est récemment arrivée à trois journalistes de Wikileaks qui ont été informés par Google, que ce dernier avait été contraint de fournir le contenu de leurs messageries et potentiellement d’autres informations sur eux au FBI. Cette démarche qui reste relativement exceptionnelle faisait suite à un mandat de perquisition secret.

Sans les révélations de Google, peu de chance que les journalistes eussent été informés. Cela pose néanmoins un problème de confiance. Comment se fait-il que Google ai attendu deux ans avant d’informer les journalistes de cette requête et qu’a-t-il fait de concret pour protéger les données de ses utilisateurs ? Certains rétorqueront qu’il ne fallait pas faire confiance à Google et à sa messagerie gratuite – « si c’est gratuit vous êtes le produit ». Néanmoins, entre une utilisation marketing de certaines informations stipulées dans les conditions d’utilisation et les révélations de ces informations dans le plus grand secret, il y a quand même une différence.

Comment protéger ses données sur le web ?
Aujourd’hui les données d’une entreprise ou des personnes sont stockées en plusieurs endroits : serveurs, disques externes, services Cloud et les différents terminaux (PC, tablettes, téléphones). Difficile d’assurer la sécurité de tous les terminaux à tout moment et d’être totalement sûr de la fiabilité de la protection assurée par les services tiers susceptibles d’être utilisés. Reste alors la solution de protéger la donnée elle-même.

Le chiffrement, une solution idéale !
Comme le définit Wikipedia « Le chiffrement est un procédé de cryptographie grâce auquel on souhaite rendre la compréhension d’un document impossible à toute personne qui n’a pas la clé de (dé)chiffrement. ». Le chiffrement présente donc un réel intérêt pour les entreprises ou les particuliers qui souhaitent protéger leurs données et les rendre illisibles, même (et surtout) en cas de vol. Il faudrait en effet déployer des efforts considérables et utiliser un matériel tel qu’un supercalculateur, pour avoir une chance de déchiffrer des données chiffrées obtenues de manière frauduleuse.

Une fois chiffrées, les données, où qu’elles se trouvent, ne peuvent effectivement être lues que par les personnes ayant connaissance du mot de passe. Qu’elles soient dans le périmètre de l’entreprise, dans le cloud, sur une clé USB ou qu’elles soient échangées par mail ou tout autre moyen, les données chiffrées resteront constamment protégées. Seul le détenteur de la clé de chiffrement pourra accéder au contenu des fichiers garantissant ainsi leur totale sécurité.

Et en cas de requête judiciaire ?
Pour en revenir au sujet des journalistes de Wikileaks, le chiffrement n’aurait pas empêché la justice d’obliger Google de livrer des données privées au FBI. Toutefois, sans la clé il est quasiment certain que le FBI aurait été incapable de lire ces dernières. De plus, si la justice peut vous contraindre à fournir votre clé, au moins vous êtes informé de la démarche et en mesure de pouvoir intervenir et de faire appel à un avocat.

Sur quels critères choisir sa solution de chiffrement ?
Le choix d’une solution de chiffrement doit être effectué avec soin. Mieux vaut éviter les solutions de chiffrement non validées ou gratuites dont la fiabilité n’est pas complètement garantie. Idéalement une entreprise devra porter son choix vers une solution certifiée par des organismes reconnus tel que l’ANSSI. Ensuite, il faut que cette solution garantisse à l’entreprise ou à l’utilisateur, et uniquement à ce dernier, la totale responsabilité en ce qui concerne la gestion des clés. Le chiffrement doit se faire sur votre système avec la clé conservée en interne. Si vous décidez d’opter pour le chiffrement et que vous restez maître de vos clés, alors la sécurité de vos données sera pleinement garantie. Des solutions telles que Zed! permettent à des utilisateurs de chiffrer très facilement des données confidentielles et de les échanger en toute sécurité que ce soit par mail, par téléchargement FTP ou au travers de solutions de type Cloud. Seuls les détenteurs de la clé permettant d’accéder aux données seront en mesure de lire ces dernières. Les données confidentielles sont ainsi protégées à tout moment, où qu’elles soient. Par Xavier Dreux, Responsable Marketing Prim’X.