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Quand la cybersécurité sort de la facture d’électricité des clients

Des incitations financières, tirées des factures clients, pour renforcer la cybersécurité des services publics : un pas vers une protection renforcée contre les menaces en ligne ?

Dans le domaine de la cybersécurité, le manque de ressources financières représente souvent un obstacle majeur pour les services publics. Cependant, une nouvelle règle mise en place par la Commission fédérale de réglementation de l’énergie (FERC) américaine pourrait apporter une solution à ce problème. À partir du mois prochain, les services publics d’électricité auront la possibilité de financer des investissements dans la cybersécurité grâce à une augmentation des factures d’électricité des consommateurs. Cette mesure vise à aider les propriétaires et les opérateurs qui manquent de ressources à renforcer leur protection contre les cyberattaques malveillantes.

Le nouveau cadre volontaire de cyber incitations, requis par la loi bipartite sur l’investissement et l’emploi dans les infrastructures de l’administration Biden, permettra aux services publics de bénéficier d’un allégement tarifaire lorsqu’ils effectuent des investissements préqualifiés dans la cybersécurité ou rejoignent un programme de partage d’informations sur les menaces. Cette règle vise à éliminer l’excuse financière souvent invoquée par les acteurs du secteur public pour ne pas investir dans la cybersécurité.

Le défi du manque de ressources financières

Cette nouvelle règle pour surmonter le principal obstacle rencontré par les propriétaires et les exploitants d’infrastructures critiques, à savoir le manque d’argent pour investir dans la cybersécurité. Les services publics dépendent des tarifs réglementés approuvés pour l’électricité, et ils ne peuvent pas compter sur les contribuables pour couvrir l’ensemble de leurs dépenses. Les commissions des services publics sont généralement réticentes à approuver une augmentation des tarifs, à moins qu’elle ne soit directement liée à la fourniture d’électricité aux clients.

Une opportunité pour les services publics

La nouvelle règle ouvre la voie à une opportunité pour les services publics d’investir dans la cybersécurité. Les commissions des services publics pourront désormais accorder des allégements tarifaires aux services publics qui souhaitent effectuer des investissements dans la cybersécurité. Cela incite les services publics à renforcer leurs défenses numériques et à mieux se protéger contre les menaces croissantes.

Une réponse aux besoins changeants

La règle qui entrera en vigueur le 3 juillet s’inscrit dans les efforts du gouvernement fédéral pour renforcer la cybersécurité des infrastructures critiques. Alors que les cybermenaces évoluent rapidement, il est crucial que les services publics puissent s’adapter rapidement aux nouvelles menaces. La lenteur du processus réglementaire existant est une préoccupation majeure, mais les incitations proposées permettront aux services publics de mettre en place des mesures de cybersécurité plus rapidement et d’assurer une protection plus efficace.

La nouvelle règle prévoit des investissements préqualifiés qui bénéficieront d’un allégement tarifaire. Actuellement, deux investissements préqualifiés sont mentionnés : la surveillance de la sécurité du réseau interne et l’adhésion à un ISAC (Information Sharing and Analysis Center). Ces investissements permettront aux services publics de renforcer leur capacité à détecter et à prévenir les attaques cybernétiques. De plus, la FERC envisage d’autoriser des incitations au cas par cas pour d’autres investissements qui amélioreraient considérablement la posture de sécurité des services publics.

La FERC prévoit également d’intégrer des contrôles supplémentaires provenant du catalogue de l’Institut national des normes et de la technologie (NIST) et des recommandations spécifiques d’agences fédérales telles que CISA, le FBI, la National Security Agency et le DOE. Ces mesures garantiront une approche plus complète de la cybersécurité et aideront les services publics à se conformer aux normes et aux meilleures pratiques recommandées.

Soldes d’été : Comment se protéger de la cybercriminalité

Les soldes d’été débutent se mercredi 28 juin, il est essentiel de prendre conscience des dangers liés à la recrudescence de la cybercriminalité sur les sites de e-commerce. Le commerce en ligne est le marché le plus ciblé par les cyberattaques, avec plus de 14 milliards d’incursions recensées dans le monde entier et 4,6 milliards d’attaques.

Dans ce contexte préoccupant, il est primordial que les enseignes et les clients redoublent de vigilance. Les attaques visant les applications Web et les API de e-commerce sont les plus courantes, et ce sont précisément les entreprises de ce secteur qui en sont le plus souvent victimes, représentant 51% des attaques. Cependant, les bots malveillants ciblent également les internautes. Selon notre rapport, entre janvier 2022 et mars 2023, le nombre de ces bots opérant dans le domaine du e-commerce a atteint près de 835 milliards dans la zone EMEA.

Alors que la Fevad vient d’annoncer une progression de 20,2% des ventes en ligne en France au cours de la dernière année, atteignant ainsi 39,2 milliards d’euros au cours des trois premiers mois de cette année, les enjeux sont considérables. Le panier moyen augmente également, démontrant l’attrait lucratif de ce secteur pour les cybercriminels. Les sites de vente en ligne constituent une mine d’or de données sensibles sur les internautes, qui peuvent être facilement compromises étant donné que ce secteur est moins réglementé que d’autres, mais nécessite néanmoins le même niveau de maturité en termes de sécurité.

Il est donc crucial que les enseignes demeurent vigilantes et protègent leurs sites de vente en ligne afin d’offrir aux internautes une expérience d’achat sûre et exempte de bots malveillants. Parallèlement, les internautes doivent adopter les meilleures pratiques en matière de cybersécurité, telles que l’utilisation de mots de passe robustes et la mise à jour régulière de leurs logiciels pour éviter les attaques.

En cette période de soldes d’été, il est essentiel de faire preuve de prudence et de se protéger contre les risques de cybercriminalité. Les astuces présentées dans cet article vous aideront à naviguer en toute sécurité sur les sites de e-commerce et à profiter pleinement de ces soldes sans compromettre la confidentialité de vos données personnelles.

Site de contrefaçons : rien ne vas ! pas de https, prix, Etc. – Capture : datasecuritybreach.fr

Soldes en ligne : Les pièges à éviter pour une expérience d’achat sécurisée

Les soldes en ligne sont l’occasion idéale de faire de bonnes affaires sans avoir à se déplacer dans les magasins bondés. Cependant, il est essentiel de rester vigilant et d’éviter les pièges liés à la cybercriminalité qui peuvent compromettre votre sécurité en ligne. Dans cet article, nous vous présenterons les principaux pièges à éviter lors des soldes en ligne afin de vous assurer une expérience d’achat sûre et sans soucis.

Sites Web non sécurisés

L’un des pièges les plus courants lors des soldes en ligne est de tomber sur des sites Web non sécurisés. Assurez-vous toujours de vérifier si le site dispose d’un certificat SSL (Secure Sockets Layer) avant de saisir vos informations personnelles ou de paiement. Vous pouvez repérer cela en vérifiant si l’URL commence par « https:// » au lieu de simplement « http:// ». Un site sécurisé chiffre vos données, les rendant ainsi moins vulnérables aux interceptions malveillantes.

Offres trop belles pour être vraies

Les soldes peuvent être tentantes avec des réductions alléchantes, mais méfiez-vous des offres qui semblent trop belles pour être vraies. Les cybercriminels utilisent souvent des prix incroyablement bas pour attirer les consommateurs et les piéger. Faites preuve de bon sens et vérifiez la réputation du site et les avis des autres clients avant de faire un achat. Si une offre semble trop alléchante, il vaut mieux s’abstenir pour éviter les contrefaçons ou les arnaques.

Phishing et e-mails frauduleux

Les escrocs profitent des soldes pour envoyer des e-mails frauduleux, vous incitant à cliquer sur des liens malveillants ou à fournir vos informations personnelles. Soyez attentif aux e-mails provenant de sources inconnues ou suspectes. Ne cliquez jamais sur des liens dans des e-mails douteux et évitez de fournir des informations confidentielles par e-mail. Vérifiez toujours l’authenticité de l’e-mail en contactant directement l’expéditeur via un canal sécurisé.

Wi-Fi public non sécurisé

Lorsque vous effectuez des achats en ligne pendant les soldes, évitez d’utiliser des réseaux Wi-Fi publics non sécurisés. Les cybercriminels peuvent facilement intercepter les données envoyées sur ces réseaux, y compris vos informations de paiement. Privilégiez l’utilisation de votre propre connexion Internet sécurisée ou utilisez un réseau privé virtuel (VPN) pour crypter vos données et protéger votre vie privée.

Méfiez-vous des faux sites et des contrefaçons

Les soldes attirent également les contrefacteurs qui créent de faux sites Web ressemblant à des marques populaires. Avant d’acheter un produit, assurez-vous de vérifier l’authenticité du site et de la marque. Recherchez des indices tels que des fautes d’orthographe, des prix anormalement bas ou des politiques de retour et de remboursement peu claires. Optez toujours pour des sites de confiance et vérifiez les avis des clients pour vous assurer de la légitimité du vendeur.

Pendant les soldes en ligne, vous pouvez être confronté à des pop-ups et des publicités trompeuses qui vous redirigent vers des sites non sécurisés ou tentent de collecter vos informations personnelles. Évitez de cliquer sur des publicités suspectes et utilisez plutôt les liens directs vers les sites officiels des marques que vous souhaitez acheter.

Vérification des politiques de confidentialité

Avant de faire un achat en ligne, prenez le temps de lire attentivement les politiques de confidentialité du site. Assurez-vous que vos informations personnelles ne seront pas vendues ou partagées avec des tiers sans votre consentement. Optez pour des sites qui garantissent la protection de vos données.

Utilisation de méthodes de paiement sécurisées

Lorsque vous effectuez un paiement en ligne, privilégiez les méthodes de paiement sécurisées telles que les cartes de crédit ou les services de paiement réputés. Évitez d’utiliser des virements bancaires ou des modes de paiement non sécurisés qui peuvent être plus vulnérables aux fraudes.

En conclusion, pendant les soldes en ligne, il est crucial de rester vigilant et de prendre des mesures pour éviter les pièges de la cybercriminalité. En suivant ces conseils et en faisant preuve de bon sens, vous pouvez profiter des soldes en ligne en toute tranquillité, en protégeant vos informations personnelles et en évitant les arnaques. N’oubliez pas que la sécurité de vos données est essentielle, même lorsqu’il s’agit de faire de bonnes affaires en ligne.

Les enjeux du cyber rating : transparence et développement d’acteurs européens selon le CESIN

Le Club des Experts de la Sécurité de l’Information et du Numérique (CESIN) soulève une controverse autour des acteurs du cyber rating, mettant en évidence les limites des agences de notation quant à l’évaluation fiable de la maturité des entreprises en matière de cybersécurité. L’association demande une transparence totale des méthodes et des algorithmes utilisés par ces agences, ainsi que le développement de leaders européens dans ce domaine crucial. Cet article examine les questions entourant le cyber rating et explore les appels du CESIN en faveur de la transparence et du développement d’une norme européenne.

L’essor des agences de notation privées dans le domaine de la cybersécurité fait écho à celui des agences de notation financière. Ces acteurs sont chargés d’évaluer le niveau de maturité des organisations en matière de sécurité informatique. Cependant, alors que la demande de visibilité sur le marché est croissante, se posent des questions quant à la capacité de ces acteurs à évaluer de manière impartiale les entreprises. Quelle est la fiabilité des méthodes d’évaluation utilisées et quels sont les impacts sur les organisations ?

Dans un contexte de crises cyber de plus en plus fréquentes, les services de cyber rating sont de plus en plus sollicités. Ils sont utilisés dans le cadre de contrats d’assurance, de contrats de sous-traitance ou encore pour évaluer l’exposition publique des organisations. À ce jour, n’importe quel acteur se prétendant spécialiste du cyber rating peut évaluer la cybersécurité d’une organisation sans préavis et sur un périmètre non vérifié. Cette notation peut ensuite être vendue, partagée avec des tiers tels que des concurrents ou des autorités, voire rendue publique. Par conséquent, une entreprise peut présenter une image trompeuse de sa sécurité, affichant une note satisfaisante alors même que ses fondamentaux en matière de sécurité ne sont pas respectés.

« Nous ne disposons d’aucune garantie d’indépendance ni de consensus sur la véritable valeur des notations de risque cyber publiées par l’oligopole des agences américaines », ont alerté Arnaud Martin et Didier Gras, Administrateurs du CESIN (source : Vigile de notre autonomie stratégique, juin 2022).

Mylène Jarossay, Présidente du CESIN, insiste sur la nécessité d’un processus de notation vertueux, générant des progrès. Elle souligne l’importance de partager de manière transparente les méthodes de calcul des scores, tout en prenant conscience des limites des évaluations externes. Cela permettrait de connaître le véritable niveau de sécurité des organisations, c’est-à-dire leur capacité globale à faire face aux risques cyber. Ainsi, les systèmes de notation ne détourneraient pas les organisations de la mise en place de mesures moins visibles, mais essentielles en termes de défense.

Frank Van Caenegem, Administrateur du CESIN, souligne également l’importance d’adopter une approche du risque prenant en compte les vulnérabilités exploit ables et les solutions de notation. Les solutions de notation permettent de suivre les tendances et la réactivité des entreprises par rapport à leur posture en matière de cybersécurité.

Pour éviter les dérives potentielles, le CESIN propose la mise en œuvre d’un référentiel visant à soutenir l’émergence de notations claires et transparentes. Ce référentiel serait basé sur des méthodes et des critères qui reflètent fidèlement et de manière reproductible le niveau de maturité des organisations en matière de cybersécurité. Cela garantirait la compétence des analystes et favoriserait l’application du principe d’amélioration continue de la cybersécurité. De plus, le CESIN suggère la mise en place de normes et de mesures standardisées afin de rationaliser la communication avec les comités exécutifs et les conseils d’administration. Cette démarche faciliterait également le développement de sociétés de cyber rating en Europe, renforçant ainsi l’autonomie stratégique du continent dans le domaine de la cybersécurité.

En conclusion, le CESIN soulève des préoccupations légitimes concernant les acteurs du cyber rating et leur capacité à fournir des évaluations impartiales et fiables de la maturité des entreprises en matière de cybersécurité. La demande croissante de transparence et l’appel à développer des leaders européens dans ce domaine soulignent l’importance d’une approche rigoureuse et standardisée de l’évaluation de la cybersécurité. En adoptant un référentiel transparent et des normes communes, il serait possible de garantir des évaluations plus précises et de promouvoir une culture de la sécurité informatique renforcée au sein des organisations européennes.

Fuite de données : le gouvernement Suisse s’inquiète !

Le gouvernement suisse a récemment averti la population que des données opérationnelles gouvernementales pourraient avoir été compromises lors d’une attaque visant une société informatique. Cette attaque, revendiquée par le groupe de rançongiciels Play, a visé Xplain, une société suisse fournissant des services à plusieurs agences fédérales du pays.

Selon le gouvernement suisse, les données opérationnelles de l’administration fédérale pourraient également avoir été affectées par cette attaque de rançongiciels. Des données volées ont été publiées sur le darknet, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité des informations sensibles. Les agences gouvernementales concernées sont actuellement en train de déterminer l’ampleur de l’impact et les unités spécifiques touchées. Bien que des détails plus précis sur les types de données volées et leur contenu n’aient pas été divulgués, il est crucial de comprendre si des informations personnelles de citoyens ou d’employés gouvernementaux ont été compromises.

Suite à cette attaque de rançongiciels, Xplain a immédiatement informé le Centre national de cybersécurité (NCSC) et a signalé l’infraction pénale à la police cantonale de Berne. Le NCSC travaille en étroite collaboration avec Xplain et les procureurs pour résoudre cette affaire et assurer la sécurité des données gouvernementales. Jusqu’à présent, aucune preuve n’indique que les pirates ont tenté d’accéder aux systèmes fédéraux pendant leur attaque contre Xplain.

Concentration des risques et leçons à tirer

Les autorités suisses ont critiqué la décision d’autoriser plusieurs agences gouvernementales à utiliser le même fournisseur informatique, soulignant qu’une certaine concentration des risques est compensée par une meilleure rentabilité. Cependant, ils soulignent également que le nombre limité d’entreprises capables de fournir les services requis rend difficile l’adoption d’une approche plus diversifiée. Il est crucial de noter que l’utilisation de plusieurs fournisseurs entraîne des interfaces et des échanges de données supplémentaires, augmentant potentiellement le risque d’incidents de sécurité. Cette situation souligne l’importance de mettre en place des mesures de sécurité robustes et de revoir les politiques de gestion des fournisseurs pour réduire les vulnérabilités potentielles.

L’attaque de rançongiciels en Suisse non liée à une récente attaque DDoS contre le parlement

En plus de l’attaque de rançongiciels qui a compromis des données gouvernementales en Suisse, le gouvernement a également tenu à clarifier que cette attaque n’était pas liée à une récente attaque par déni de service distribué (DDoS) contre le parlement du pays. Les autorités suisses ont attribué cette attaque DDoS au groupe de piratage NoName, qui a émergé après l’invasion de l’Ukraine par la Russie et a ciblé les gouvernements de plusieurs pays européens avec des centaines d’attaques DDoS.

Confirmation de l’attaque DDoS contre les sites web gouvernementaux

Dans une déclaration distincte, le gouvernement suisse a confirmé que plusieurs sites web de l’administration fédérale ont été mis hors ligne en raison de l’attaque DDoS. Cependant, les spécialistes de l’administration fédérale ont rapidement détecté cette attaque et sont en train de prendre des mesures pour rétablir l’accessibilité des sites web et des applications affectés dans les plus brefs délais. Il est crucial de garantir la disponibilité et la sécurité des systèmes gouvernementaux pour maintenir les services essentiels et préserver la confiance des citoyens.

La cybersécurité des e-mails entrants : un enjeu crucial pour protéger les entreprises

Dans notre ère numérique, les e-mails sont devenus un moyen de communication essentiel pour les entreprises. Cependant, ils constituent également l’une des principales portes d’entrée pour les cybercriminels. En effet, selon les experts en sécurité informatique, près de 9 attaques d’entreprises sur 10 commencent par un e-mail malveillant. Il est donc impératif de comprendre les dangers liés aux e-mails entrants et de mettre en place des mesures de protection efficaces pour préserver la sécurité des entreprises.

Les e-mails entrants représentent une menace sérieuse pour la sécurité des entreprises. Les cybercriminels utilisent diverses techniques pour tromper les destinataires et les inciter à ouvrir des pièces jointes infectées ou à cliquer sur des liens malveillants. Les conséquences de ces attaques peuvent être dévastatrices : vol de données sensibles, interruption des activités commerciales, atteinte à la réputation et pertes financières importantes. Un « Cyberscore » pour courriel pourrait être une idée, comme celle proposée par LetzRelay d’AlSego. Cette dernière annonce proposer un Cyberscore & Sécurité des e-mails Internet.

Parmi les exemples concrets d’attaques basées sur des e-mails, on peut citer le célèbre cas du rançongiciel « WannaCry » en 2017. Cette attaque mondiale a touché des milliers d’organisations, dont des hôpitaux et des entreprises, en exploitant une vulnérabilité présente dans les e-mails et en demandant des rançons pour le déchiffrement des fichiers.

Méthodes de protection

Pour se protéger contre les attaques basées sur les e-mails, les entreprises doivent mettre en place des mesures de sécurité robustes.

Sensibilisation des employés : L’éducation et la sensibilisation des employés sont essentielles pour les aider à identifier les e-mails suspects et à éviter les pièges. Des programmes de formation réguliers sur les bonnes pratiques de sécurité informatique doivent être mis en place.

Filtres anti-spam et anti-phishing : L’utilisation de filtres avancés peut aider à détecter les e-mails indésirables et à bloquer les messages malveillants avant qu’ils n’atteignent la boîte de réception des employés.

Authentification des e-mails : La mise en place de protocoles d’authentification tels que SPF (Sender Policy Framework), DKIM (DomainKeys Identified Mail) et DMARC (Domain-based Message Authentication, Reporting, and Conformance) peut aider à vérifier l’origine des e-mails et à réduire les risques d’usurpation d’identité.

Solutions de sécurité avancées : Les entreprises doivent investir dans des solutions de sécurité avancées telles que les passerelles sécurisées de messagerie et les systèmes de détection des intrusions pour détecter et bloquer les menaces en temps réel. Les Cyberscores seront des indicateurs instantanés précis offrant une information immédiate sur les courriels reçus.

La cybersécurité des e-mails entrants est un enjeu critique pour les entreprises. Les attaques basées sur les e-mails représentent une menace majeure, pouvant entraîner des conséquences graves pour la sécurité et la stabilité des organisations. En sensibilisant les employés, en utilisant des filtres anti-spam et anti-phishing, en mettant en place des protocoles d’authentification et en adoptant des solutions de sécurité avancées, les entreprises peuvent renforcer leur cybersécurité et réduire les risques liés aux e-mails entrants.

Il est également important de rester informé des dernières tendances en matière de cyberattaques et de se tenir au courant des meilleures pratiques de sécurité. Les entreprises peuvent s’appuyer sur des ressources spécialisées et des partenaires de confiance pour les aider à mettre en place des mesures de protection adéquates.

Enfin, il convient de souligner que la responsabilité de la sécurité des e-mails entrants incombe à tous les acteurs, des employés aux gestionnaires informatiques en passant par les dirigeants d’entreprise. En travaillant ensemble et en adoptant une approche proactive, il est possible de réduire considérablement les risques et de préserver la sécurité des entreprises.

Références :
« WannaCry ransomware attack » – US-CERT
« How to Protect Your Business From Phishing Attacks » – Security Intelligence
« Implementing DMARC to Prevent Email Spoofing » – National Cybersecurity and Communications Integration Center (NCCIC)

Environ 35 % des vulnérabilités ICS identifiées ne sont toujours pas corrigées

Les fournisseurs de systèmes de contrôle industriels (ICS) n’ont pas encore corrigé environ 35 % des vulnérabilités découvertes au second semestre 2022.

Le rapport de vulnérabilité ICS SynSaber a analysé 926 problèmes informatiques avec des identifiants CVE qui ont été signalés par les conseillers ICS de la Cybersecurity and Infrastructure Protection Agency (CISA) des États-Unis au cours du second semestre 2022.

On découvre que les entreprises ICS sont non seulement aux prises avec une augmentation des CVE publiés (36 % de plus qu’au premier semestre 2022), mais aussi avec les fournisseurs de produits qui sont souvent lents à fournir toutes les mises à jour nécessaires.

Dans le même temps, Il est souligné que dans certains cas, les retards sont dus au fait que les fournisseurs d’équipement d’origine (OEM) ont des processus de test, d’approbation et de correction stricts.

Dans le même temps, même si des correctifs sont disponibles, les propriétaires de ressources ICS peuvent rencontrer des difficultés pour mettre à jour les systèmes en temps opportun. « Les opérateurs doivent tenir compte de l’interopérabilité et des limites de garantie pour les changements à l’échelle de l’environnement en plus d’attendre le prochain cycle de maintenance », déclare l’étude.

Le rapport a également indiqué que, d’autre part, 22% des vulnérabilités CVE identifiées au second semestre 2022 devraient être prioritaires pour les correctifs, contre 41% au cours des six mois précédents. Cela est en partie dû à la probabilité d’exploitation : environ 11 % des CVE introduits au second semestre 2022 nécessitent une interaction locale et une interaction de l’utilisateur pour une exploitation réussie, et 25 % nécessitent une interaction de l’utilisateur quelle que soit la disponibilité du réseau.

Il convient de noter que Nozomi Networks a précédemment déclaré dans un rapport que les industries et l’énergie étaient les plus vulnérables aux attaques de cybercriminalité au second semestre 2022, suivies de l’eau et de l’assainissement, de la santé et des transports.

Exploitation d’une faille zero-day dans MOVEit Transfer

Des hackers exploitent une nouvelle vulnérabilité zero-day affectant un outil populaire de transfert de fichiers, MOVEit Transfer, utilisé par des milliers de grandes entreprises.

MOVEit Transfer, un outil a été créé par Progress Software, a publié un avis sur une faille 0Day utilisé contre son logiciel et les usagers. « Il a été découvert une vulnérabilité dans MOVEit Transfer qui pourrait entraîner une élévation des privilèges et un accès non autorisé potentiel à l’environnement. Si vous êtes un client de MOVEit Transfer, il est extrêmement important que vous preniez des mesures immédiates telles que décrites afin de protéger votre environnement MOVEit Transfer, en attendant que notre équipe publie un correctif », a déclaré l’entreprise.

La société a exhorté les clients à désactiver tout le trafic HTTP et HTTPS vers leur environnement MOVEit Transfer. Elle a également indiqué que les clients devraient être vigilants quant aux téléchargements de fichiers inattendus et volumineux, ainsi qu’à la création de fichiers inattendus dans certains dossiers sur toutes leurs instances MOVEit Transfer, y compris les sauvegardes.
La société a déclaré que des correctifs pour la faille sont actuellement en cours de test et seront publiés dès que possible.

Caitlin Condon, directrice principale de la recherche sur les vulnérabilités chez Rapid7, a déclaré qu’au 31 mai 2023, il y avait environ 2 500 instances de MOVEit Transfer exposées sur Internet public, la majorité étant aux États-Unis.

Le chercheur en cybersécurité Kevin Beaumont a partagé des images d’au moins une instance connectée au Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis. « Chaque instance en ligne est toujours vulnérable. Cela inclut certaines grandes banques, etc. – Les webshells ont commencé à être implantés il y a quelques semaines, plusieurs incidents se sont produits dans différentes organisations pendant cette période où des activités ont été détectées.« 

Condon a expliqué qu’il y avait des preuves que les hackers avaient déjà automatisé l’exploitation de la faille, et BleepingComputer a rapporté que les hackers ont déjà commencé à télécharger en masse des données provenant des entreprises affectées. L’attaque contre MOVEit serait la dernière en date visant un outil populaire de transfert de fichiers utilisé par de grandes organisations cette année.

En février 2023, des groupes de ransomwares, dont Cl0p, ont exploité une vulnérabilité affectant le produit de transfert de fichiers GoAnywhere MFT de Fortra. Les gouvernements de Toronto et de Tasmanie avaient été touchés par cet incident, aux côtés de géants de l’entreprise tels que Proctor & Gamble, Virgin et Hitachi. Une faille pourtant corrigée 1 an auparavant.

Le groupe de ransomwares derrière cette exploitation, Cl0p, était déjà responsable d’une attaque généralisée contre un autre outil de transfert de fichiers en 2021, Accellion. A l’époque, l’Université du Colorado, Kroger, Morgan Stanley et Shell avaient été impactés.

Les attaques de messagerie professionnelle en hausse : Microsoft met en garde contre l’augmentation des attaques de type BEC

Microsoft a récemment signalé une augmentation alarmante des cyberattaques utilisant la technique baptisée Business Email Compromise (BEC). Cette méthode d’hameçonnage consiste en des attaquants se faisant passer pour des dirigeants ou des partenaires d’entreprises, cherchant à convaincre les employés de transférer de l’argent ou de divulguer des informations confidentielles.

Selon les données de Microsoft, le nombre d’attaques BEC (Business Email Compromise) a augmenté de 250 % en 2022 par rapport à l’année précédente. De plus, les attaquants ont développé des méthodes de tromperie de plus en plus complexes et sophistiquées. Par exemple, ils peuvent usurper des domaines ou des adresses e-mail pour donner l’illusion que leurs messages sont légitimes. Ils peuvent également compromettre de véritables comptes et envoyer des e-mails de phishing au nom des victimes.

Les petites et moyennes entreprises sont particulièrement ciblées par les attaques BEC, car elles ont souvent des mesures de cybersécurité moins avancées et un personnel moins formé. Microsoft estime que les dommages moyens causés par une attaque BEC réussie s’élèvent à environ 75 000 $.

Afin de se protéger contre les attaques BEC, Microsoft recommande aux entreprises d’utiliser des mesures telles que l’authentification multifacteur, le chiffrement des e-mails, la sensibilisation des employés à l’hygiène de la cybersécurité et l’authentification de domaine. Ces précautions peuvent contribuer à renforcer la sécurité des systèmes de messagerie professionnelle et à réduire les risques d’attaques BEC.

La Protection des Données et le RGPD : Un Renforcement Incontournable de la Confidentialité en France et en Europe

Dans un monde de plus en plus connecté où les données personnelles sont omniprésentes, la protection de la vie privée est devenue un enjeu primordial. En réponse à cette préoccupation, l’Union européenne a mis en place le Règlement général sur la protection des données (RGPD) en 2018. En France et dans toute l’Europe, cette réglementation a introduit de nouvelles normes et devoirs pour les entreprises et les organisations en matière de collecte, de stockage et d’utilisation des données personnelles. Cet article explorera les aspects clés de la protection des données et du RGPD, en mettant en avant des exemples, des références et des sources en France et en Europe.

Le RGPD : Une Révolution pour la Protection des Données

Le RGPD a introduit un cadre juridique unifié pour la protection des données personnelles dans tous les États membres de l’Union européenne. Il donne aux individus un plus grand contrôle sur leurs données personnelles et impose des obligations strictes aux entreprises qui les traitent. Par exemple, les entreprises doivent obtenir un consentement explicite et spécifique des individus avant de collecter leurs données, et elles doivent également fournir des informations claires sur la manière dont ces données seront utilisées. Des entreprises de plus en plus amenées à faire appel à un cabinet de conseil rgpd afin de pouvoir répondre à toutes les attentes et obligations.

Exemples de Protection des Données en France

En France, le RGPD a eu un impact significatif sur la manière dont les entreprises et les organismes traitent les données personnelles. Des exemples concrets illustrent les avancées réalisées en matière de protection des données. Par exemple, les banques françaises ont dû adapter leurs pratiques pour se conformer au RGPD. Elles ont renforcé la sécurité des données des clients, mis en place des protocoles de notification en cas de violation de données et offert des options plus transparentes en matière de consentement.

Impacts du RGPD dans l’Union européenne

Le RGPD a également eu un impact considérable au-delà des frontières françaises. Dans toute l’Union européenne, il a incité les entreprises à repenser leur approche de la protection des données et à mettre en place des mesures plus rigoureuses. Des géants technologiques tels que Google et Facebook ont dû apporter des modifications à leurs politiques de confidentialité pour se conformer aux nouvelles réglementations. De plus, les autorités de protection des données dans toute l’Europe ont été renforcées, disposant désormais de pouvoirs accrus pour enquêter sur les violations et infliger des amendes dissuasives en cas de non-conformité.

Les Avantages du RGPD pour les Individus

Le RGPD accorde aux individus un certain nombre de droits essentiels pour protéger leurs données personnelles. Ces droits incluent le droit d’accéder à leurs données, le droit de les rectifier en cas d’inexactitude, le droit à l’effacement (ou droit à l’oubli), et le droit à la portabilité des données. Ces droits donnent aux individus une plus grande autonomie et transparence dans le contrôle de leurs informations personnelles.

Les Défis et les Perspectives Futures

Bien que le RGPD ait apporté des améliorations significatives en matière de protection des Données en France et en Europe, il reste des défis à relever et des perspectives futures à envisager. L’un des défis majeurs réside dans la mise en conformité des petites et moyennes entreprises (PME) qui peuvent rencontrer des difficultés en raison des ressources limitées. Il est essentiel de fournir un soutien et des ressources adéquates pour aider ces entreprises à se conformer aux exigences du RGPD.

Par ailleurs, avec l’évolution rapide des technologies et des pratiques de collecte de données, de nouveaux enjeux émergent. Par exemple, les questions liées à l’intelligence artificielle et à l’utilisation de données massives (big data) soulèvent des préoccupations quant à la protection de la vie privée. Les autorités de protection des données devront rester à l’avant-garde de ces développements technologiques pour garantir une protection adéquate des données personnelles. La NIS 2, mise à jour de la directive européenne NIS a été votée en janvier 2023. Elle affiche de nouvelles motivations sécuritaires. La directive NIS2 (Network and Information Systems) a pour objectif principal de renforcer la sécurité des réseaux et des systèmes d’information au sein de l’Union européenne. Elle cherche à protéger les infrastructures critiques, telles que les réseaux électriques, les services de santé, les transports et les services financiers, contre les cyberattaques. NIS2 vise également à garantir la résilience des services numériques et à promouvoir une culture de la cybersécurité.

Dans une perspective future, il est essentiel de renforcer la coopération internationale en matière de protection des données. Les échanges de données transfrontaliers nécessitent une harmonisation des réglementations et des mécanismes de coopération entre les autorités de protection des données de différents pays. De plus, il convient de promouvoir l’éducation et la sensibilisation du public sur les enjeux liés à la protection des données et à la vie privée, afin que les individus soient mieux informés de leurs droits et des mesures de sécurité à prendre. C’est pour cela que la NIS 2 impose des obligations de notification des incidents de sécurité, obligeant les entreprises à signaler toute violation de sécurité significative aux autorités compétentes. Ce qu’elle devait, normalement, déjà faire avec le RGPD. Elle prévoit également des exigences en matière de gestion des risques, de tests de pénétration et de plans de continuité d’activité, afin de garantir une préparation adéquate face aux cybermenaces.

Le RGPD a été une avancée majeure dans le domaine de la protection des données en France et en Europe. Il a renforcé les droits des individus et imposé des obligations claires aux entreprises et aux organisations. Des exemples concrets en France et dans toute l’Union européenne démontrent l’impact positif du RGPD sur la confidentialité des données personnelles. Cependant, les défis subsistent et les perspectives futures nécessitent une vigilance continue. La protection des données et la garantie de la vie privée restent des priorités essentielles dans notre société numérique. En soutenant les PME, en anticipant les nouveaux défis technologiques et en renforçant la coopération internationale, nous pourrons assurer une protection des données adéquate et durable pour tous.

Références
Règlement général sur la protection des données (RGPD) – Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016.
Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) – www.cnil.fr
European Data Protection Board (EDPB) – edpb.europa.eu
Les changements induits par le RGPD dans le domaine de la cybersécurité en Europe par l’Agence européenne pour la cybersécurité (ENISA)
Rapport sur les premières années de mise en œuvre du RGPD en Europe par l’EDPB
Article sur les droits des individus selon le RGPD en France publié par le site Legifrance.

Les sauvegardes, une source lucrative pour les cybercriminels

Les ransomwares se sont avérés être une source lucrative pour les cybercriminels, avec des sauvegardes souvent insuffisamment protégées pour éviter les dommages ou le versement d’une rançon. De plus, le paiement ne garantit pas toujours une récupération réussie des données.

D’après une enquête menée par Veeam et présentée dans le Ransomware Trends Report, 40% des entreprises mondiales adoptent une politique de non-paiement en cas d’attaque de ransomware. Cependant, plus de 80% finissent par payer la rançon demandée par les pirates informatiques suite à une attaque. L’étude a interrogé environ 1 200 organisations et analysé 3 000 cyberattaques survenues l’année dernière.

L’enquête a révélé des informations précieuses sur la récupération après une attaque de ransomware. Dans 59% des cas, l’entreprise concernée a pu récupérer ses données après avoir payé la rançon. Dans 4% des cas, aucune rançon n’a été exigée. Par ailleurs, 16% des entreprises ont réussi à récupérer leurs données cryptées sans payer de rançon.

Cependant, 21% des organisations qui ont payé une rançon n’ont pas réussi à récupérer leurs données. Selon Veeam, cela inclut des situations où la clé de déchiffrement n’a pas été fournie ou ne fonctionnait pas.

Une attaque paralyse également les applications

Il est important de noter que la récupération des données ou l’empêchement de leur propagation ne résout pas l’intégralité du problème. Souvent, une attaque paralyse également les applications et les services numériques, nécessitant des réparations approfondies et une meilleure mise en place de la sécurité après l’attaque.

Par exemple, après l’attaque par ransomware de décembre dernier, la ville d’Anvers n’a pu restaurer ses principaux services numériques qu’un mois et demi plus tard, et six mois après l’attaque, tout n’était toujours pas rétabli. L’administration communale a admis cette semaine à Data News que de nombreux processus étaient complexes et nécessitaient une révision pour prévenir de futures attaques.

Veeam a également souligné que dans 93% des attaques, les cybercriminels tentent également de compromettre les sauvegardes, rendant la récupération des données plus difficile sans payer de rançon. Dans 75% des cas, les criminels ont réussi à entraver la récupération des données. L’entreprise recommande donc d’utiliser des sauvegardes inaltérables et d’intégrer des ‘air gaps’ (trous d’air) pour séparer la sauvegarde d’Internet et la protéger contre les attaques de ransomware.

Assurance en cybersécurité

L’impact du succès des ransomwares se fait également sentir dans le secteur de l’assurance en cybersécurité. 21% des répondants à l’enquête ont indiqué que leur assurance n’incluait pas le risque de ransomware. Trois quarts des participants ont constaté une augmentation de leur prime d’assurance l’année dernière, 43% ont fait état d’exigences accrues de la part de l’assureur, tandis que 10% ont déclaré être moins couverts qu’auparavant.

Cette tendance souligne l’importance de mettre en place des mesures de sécurité robustes pour protéger les données et les systèmes d’information contre les attaques de ransomware. Les entreprises doivent également se préparer à faire face à des augmentations de primes d’assurance en cybersécurité et à des exigences plus strictes de la part des assureurs, car le risque de cyberattaques continue de croître.

En conclusion, bien que le paiement d’une rançon puisse parfois permettre de récupérer des données, les entreprises doivent prendre conscience que cela ne garantit pas une récupération complète et peut également encourager davantage d’activités criminelles. Par conséquent, des mesures préventives, telles que l’amélioration de la sécurité des sauvegardes et le renforcement de la protection contre les ransomwares, doivent être prioritaires pour les organisations.