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Actualités liées logiciels de sécurité informatique et protections numériques des entreprises et particuliers.

Comment rester conforme lorsque tout change ?

Par Thierry Karsenti, Directeur Technique Europe Check Point pour DatasecurityBreach.fr.

Nous voulons tous croire que nos réseaux sont entièrement protégés, que nos procédures et politiques sont totalement conformes avec les législations qui gouvernent nos secteurs. Malheureusement, croire en quelque chose ne signifie pas toujours que c’est réel. En réalité, le paysage de la sécurité évolue trop rapidement pour que les entreprises puissent rester protégées en permanence contre toutes les menaces. Nous avons réalisé en 2012 des audits de sécurité approfondis auprès de 900 entreprises à travers le monde, et avons constaté que 63% d’entre-elles étaient infectées à leur insu par des bots. Ces bots communiquent avec leurs centres de contrôle externes au moins une fois toutes les 2 heures et siphonnent activement les données des entreprises infectées.

Toutes ces entreprises sont équipées de multiples technologies de protection, telles que pare-feux, antivirus, etc., mais sont pourtant infectées, parce que leurs solutions de sécurité ne sont pas mises à jour régulièrement, ou bien parce que des changements intervenus dans leur réseau ont introduit des vulnérabilités. Dans de nombreux cas, ces infections sont la conséquence de messages de phishing ou de pièces jointes infectées ciblant les employés.

Les mails ne sont pas tous vos amis De plus, les problèmes de sécurité ne sont pas uniquement limités aux réseaux. 54% des entreprises ont subi des pertes de données suite à l’envoi d’emails à des destinataires externes par erreur ou à la publication d’informations en ligne par erreur. Il n’est donc pas surprenant qu’en mars dernier, l’Agence européenne pour la sécurité informatique et la sécurité des réseaux (ENISA) ait appelé à des actions urgentes pour lutter contre les nouvelles tendances des cyberattaques. L’ENISA est également allée plus loin en recommandant aux gouvernements et aux entreprises d’étudier des alternatives au courrier électronique, offrant une meilleure protection aux utilisateurs, ce qui confirme bien que la tâche de protéger la messagerie d’entreprise et la maintenir conforme devient insurmontable pour de nombreuses entreprises.

Ajoutez à cela la récente législation édictée par la Commission européenne sur la cybersécurité, qui élargit considérablement l’obligation de signaler les fuites de données. En conséquence, les entreprises sont confrontées à des défis croissants en matière de sécurité et de conformité.

Tout change Le défi de conformité est double. Comme nous l’avons évoqué plus tôt, la gestion courante d’un réseau introduit des changements quotidiens au niveau des équipements et des topologies. Chaque changement effectué, peu importe son ampleur, peut affecter la conformité de l’entreprise. Pour les entreprises possédant plusieurs sites en particulier, il peut être difficile pour les équipes informatiques de savoir précisément ce qui se passe sur chaque site.

Deuxièmement, la conformité n’est pas uniquement une question informatique. Il s’agit également des actions et des comportements humains, qui sont enclin à changer aussi souvent que le réseau, même si les employés reçoivent régulièrement des formations sur l’utilisation appropriée des ressources. Comme les entreprises ont de plus en plus besoin de se conformer à plusieurs réglementations (des études montrent que les entreprises de la liste Fortune 1000 doivent obéir à plus de 30 réglementations différentes), la mise en œuvre des contrôles et des politiques de sécurité pour répondre à ces exigences est devenue un sérieux défi.

Ce n’est cependant que la première étape. Les systèmes doivent également être supervisés et contrôlés régulièrement pour assurer leur conformité permanente, et il est nécessaire de présenter une analyse de la conformité en vue de rapports et d’audits. Comment les équipes informatiques des entreprises peuvent-elles répondre à ces demandes complexes et changeantes, lorsqu’elles n’ont ni les ressources ni la main-d’œuvre pour éplucher continuellement les journaux d’événements système ?

L’automatisation est la solution Pour suivre le rythme de ces demandes, il est nécessaire de pouvoir superviser automatiquement et en temps réel le réseau, les règles de sécurité et la configuration des produits de sécurité, et pouvoir mesurer l’impact des changements sur la sécurité et la conformité de l’entreprise. Une visibilité sur l’état du réseau via un tableau de bord unifié permet aux équipes informatiques de traquer et identifier les problèmes potentiels de connectivité et de trafic, et mettre en évidence les zones à risque en matière de sécurité – telles que la manière dont les différents pare-feux du réseau sont configurés, et quelles règles de sécurité sont actives sur ces équipements.

L’automatisation peut apporter aux équipes informatiques la visibilité et la réactivité dont elles ont besoin pour traiter rapidement les problèmes réseau avant qu’ils ne se transforment en risques graves. Comment les équipes informatiques peuvent-elles exactement connaître l’état de leur conformité à tout moment, au niveau des réglementations qui touchent leur secteur ? C’est à ce niveau que des outils de conformité appropriés peuvent faire une réelle différence.

En plus de permettre un management avancé du réseau et de la sécurité, un outil efficace de conformité doit être en mesure de comparer l’état de conformité des passerelles et autres équipements de sécurité avec une vaste bibliothèque de bonnes pratiques, de réglementations et de directives de sécurité. La solution doit alors superviser automatiquement les changements apportés aux règles et aux configurations, alerter les équipes informatiques de l’impact de ces changements, et suggérer des corrections pour maintenir le niveau de sécurité et de conformité. Il est également presque aussi important de pouvoir repérer et résoudre les problèmes, et documenter l’état de la sécurité de l’entreprise – pour démontrer la conformité à la direction et à des auditeurs externes.

L’automatisation aide les entreprises à regagner le contrôle de leur conformité. La solution appropriée doit aider les équipes informatiques à traquer les problèmes potentiels, à mettre en évidence les zones à risque, à comparer l’état actuel de la conformité avec les meilleures pratiques et les réglementations en vigueur, et faire des recommandations adéquates pour maintenir le niveau de sécurité et de conformité. Même si des changements sont inévitables, leur impact sur la conformité et la sécurité d’une entreprise peut être minimisés.

VirusKeeper, l’antivirus made in France

VirusKeeper est le seul antivirus 100% made in France. Il a été conçu en 2006 par la société d’édition AxBx, implantée à Villeneuve d’Ascq dans le Nord de la France. Depuis plus de 14 ans, la société AxBx conçoit, développe et commercialise des logiciels innovants dans le domaine des utilitaires systèmes (optimisation du système, sauvegarde, diagnostic, compression de données) et de la sécurité informatique (antivirus, pare-feu, protection USB, ultra sécurité, …) Le logiciel antivirus VirusKeeper repose sur un procédé de détection par analyse comportementale. Les virus et autres programmes malveillants ne sont pas détectés par signature mais par leur comportement. Ce procédé permet à VirusKeeper de détecter rapidement les épidémies de nouveaux virus et malwares qui ne sont pas encore référencés.

Aujourd’hui, avec la généralisation des connexions internet haut débit, tous les ordinateurs sont connectés en permanence et les informations transitent à grande vitesse. Les épidémies de nouveaux virus et de malwares se propagent très rapidement et au niveau mondial. Le procédé classique de détection par signature montre aujourd’hui ses limites. D’un part, ce procédé a toujours « un train de retard » puisqu’il faut qu’au moins un ordinateur soit infecté pour que la signature du virus soit identifiée puis intégrée dans les mises à jour. D’autre part, le nombre de virus et de malwares est tellement élevé que les bases de signatures virales deviennent gigantesques. Les temps de scan sont donc de plus en plus long et la consommation mémoire de plus en plus importante. Le procédé de signature date du début des années 90 et il est aujourd’hui dépassée. Pour fêter le 7ème anniversaire de VirusKeeper, AxBx propose la toute dernière version de son antivirus au prix de 19.90 Euros TTC pour 3 postes, soit une remise de 50% sur le prix public. Une version d’essai gratuite peut également être téléchargée sur viruskeeper.com

Wawamania : le pirate Français caché aux Philippines

Comme l’explique ZATAZ.COM, l’administrateur/fondateur du site de diffusion et partage de fichiers piratés, WawaMania coule des jours heureux aux Philippines. Zac, le pseudo de ce pirate, a fuit la France, la Justice et ses anciens amis. Datasecuritybreach.fr a demandé à l’ancien administrateur du forum Mamie Tracker, Fabien L. (@Skull) ce qu’il pensait de ce P2P là. Fabien a été jugé et condamné, il y a peu, à une très lourde peine en tant qu’administrateur d’un forum « pirate ».

Datasecuritybreach.fr – Que pensez-vous de ce pseudo mode de l’échange communautaire qui engraisse surtout certains ?

Skull : Malheureusement, cela a toujours existé. Dans le peer-to-peer (P2P) il y a deux catégories : il y a ceux qui font cela pour le plaisir du partage ; et ceux qui ne sont là que pour amasser de l’argent. Naturellement, ça nui énormément au peer-to-peer, car depuis quelques années tout le monde est dans le même panier.

Datasecuritybreach.fr – Parlez-nous de ce que vous avez vécu

Pour ma part, j’étais l’administrateur du tracker Mamietracker.com. A la base, j’avais créé ce site justement pour couper le pied aux gros trackers comme T411, Snowtigers et bien d’autres qui étaient/sont là pour le flux d’argent qui draine, ceux qui ne parlent que d’échange, de gratuité, … et qui s’en mettent plein les poches. MamieTracker est né pour cela. Au départ ce n’était que du tout « gratuit », 1 an plus tard il m’a fallu faire un appel aux dons car le site grandissait et il me fallait payer des serveur pour gérer tout cela. Alors oui, certains diront que j’ai gagné de l’argent ce qui n’est pas faux (3.000€ en tout et pour tout sur 3 ans). La suite, vous la connaissez. Visite des policiers et des cyberpoliciers de Bayonne à 6h00 du matin à mon domicile. Des gens très polis et compréhensifs. J’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis – 1000€ d’amende – 300 000 Euros à reverser aux ayants droit (SACEM, Warner, Scpp).

Datasecuritybreach.fr – Aujourd’hui que devennez-vous ?

Aujourd’hui j’ai complètement coupé les ponts avec le peer to peer, passionné d’informatique j’ai remonté un site web nommé www.anywheres.fr, spécialisé dans l’assistance informatique et le dépannage informatique à distance, j’essaie de faire de ma passion mon métier mais les temps sont durs en ce moment il est donc difficile d’acquérir de nouveaux clients.

Datasecuritybreach.fr – Avec le recul, referiez-vous un site d’échange ?

Oui et non. Au niveau du partage et du contact humain oui. Maintenant, le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’ai eu très peu de soutient le jour de mon arrestation. Sur mes 120 000 membres actifs, seulement une dizaine de personnes m’ont soutenu. Merci à eux. Les autres ne sont que des bouffeurs de copies. Faut pas croire, passer au tribunal, en correctionnel, c’est nerveusement terrible. Comme j’ai fait appel, je me suis ensuite retrouvé en cour d’assise. Autant vous dire que vous passez un sale quart d’heure (dont 4 heures d’audience, ndlr). Alors non, refaire un site d’échange pour toutes ces raisons, je ne le referai pas! Et je le déconseille à quiconque.

Datasecuritybreach.fr – Existe-t-il une solution pour que les internautes, en mal de nouveautés ?

Oui, aujourd’hui il y’a la VOD. cela reste cependant cher, et les nouveautés sont inexistantes. Des nouveautés qui sortent bien après les diffusions sur le peer-to-peer. Ca reste un vrai problème !

Datasecuritybreach.fr – Vous devez rembourser beaucoup ?

Comme dit plus haut, oui. Je dois payer énormément. Je dirai même que c’est démesuré. Je pense que j’ai servi d’exemple malheureusement. J’assume complétement. Je savais ce que j’encourrai dès le départ. DSB – Comment faites-vous ? Aujourd’hui, je survis. Je suis sans emploi et je m’occupe exclusivement de anywheres.fr. Mentalement j’ai tiré un trait sur MamieTracker. Tout ceci est derrière moi, ce n’est pas simple tous les jours. Je dois verser 300.000€ aux ayants droits. Des huissiers me rendent visite régulièrement. Je sais qu’ils attendent des saisies sur salaires dés que ma situation le permettra. Je me dis que la vie continue et que peut être un jour, je pourrai vivre de ma passion, l’informatique.

Datasecuritybreach.fr -Que pensez-vous du site Wawamania qui fait énormément parler de lui ?

Pour moi, et depuis le début, Wawamania n’est qu’une pompe à fric. Souvenez-vous, il y a 2/3 ans, une association s’était monter pour aider ce pauvre administrateur. Le reportage de TF1 risque d’en faire flipper plus d’un, au sujet du comportement de l’administrateur à l’époque et aujourd’hui. Pour rappel, il s’était vanté, il y a peu, de gagner entre 10 000 et 15 000€ par mois. C’est aussi pour cela qu’il est parti vivre au Philippine. C’est ce genre de type qui nuit au P2P. Les gros sites sont tous dans la course au gain. Regardez FrenchTorrentDB. Les dons sont effectués vers un pseudo hébergeur Canadien, Fouweb. Bilan, Paypal n’y voit rien à redire. Les internautes ne payent pas le pirate, mais font un don à un … herbergeur !

Dictao Trust Platform première solution de contractualisation numérique certifiée par l’ANSSI

Dictao, éditeur logiciel de solutions de confiance, annonce que sa solution de contractualisation numérique Dictao Trust Platform (DTP) a obtenu la certification CSPN délivrée par l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI). Le basculement des grandes organisations vers la contractualisation numérique implique qu’elles puissent disposer de preuves de transactions solides et opposables en cas de litige.

Cette nouvelle certification CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) de la solution Dictao vient attester et renforcer la fiabilité du processus de souscription numérique qu’elle met en œuvre. L’entreprise dispose alors des garanties nécessaires à la dématérialisation de la relation client pour développer son activité commerciale en ligne et sur mobile, augmenter son taux de transformation et optimiser le temps de traitement de ses dossiers. Cette entreprise permet ainsi à ses clients de marquer leur engagement sur des contrats grâce à la signature électronique tout en disposant d’un dossier de preuves retraçant exactement le processus de contractualisation (contrat signé, preuve d’authentification, pièces justificatives, parcours et actions du client, etc.).

Laurent Fournié, Directeur Architecture de Dictao déclare à Data Security Breach : « Notre solution de contractualisation numérique Dictao Trust Platform (DTP) est la première à obtenir une certification CSPN, attestant la fiabilité du processus de contractualisation et celle du procédé de constitution de la preuve. Cette certification, en complément de notre démarche globale de certifications internationales EAL3+, confirme notre volonté de développer une gamme de produits respectant les critères de sécurité et de conformité en face des cadres techniques et juridiques les plus exigeants. »

Une nouvelle solution contre l’exécution de code malveillant sur les ordinateurs équipés d’UEFI

Une nouvelle solution contre l’exécution de code malveillant sur les ordinateurs équipés d’UEFI. Kaspersky Lab annonce à Data Security Breach le lancement d’une nouvelle solution baptisée KUEFI, un antimalware capable de protéger le PC de l’utilisateur avant même le chargement du système d’exploitation.

La norme UEFI (Unified Extensible Firmware Interface ou « interface micrologicielle extensible unifiée »), élaborée par l’Unified EFI Forum, est un modèle d’interface intermédiaire entre le micrologiciel (firmware) et le système d’exploitation (OS) d’un ordinateur.

Présenté comme « l’héritier spirituel » du BIOS (Basic Input/Output System), UEFI offre la prise en charge de nouvelles technologies, un développement optimisé et une meilleure expérience utilisateur entre la mise sous tension de la machine et le chargement du système d’exploitation. Pour de multiples interfaces, la norme offre un système plus sécurisé, un temps d’amorçage plus court, des performances améliorées, et des fonctionnalités innovantes sur la plate-forme. Parmi ses autres caractéristiques, la norme UEFI prévoit la possibilité d’embarquer une solution de sécurité « sur la puce ». Kaspersky Lab a saisi cette opportunité pour développer le premier – et, pour l’instant, le seul – antimalware compatible UEFI, qui sera en mesure d’analyser certains fichiers système et emplacements mémoire avant même le début du chargement du système d’exploitation.

Les avantages d’une telle approche sont clairs. Jusqu’à présent, les rootkits et bootkits pouvaient s’ancrer profondément dans le système et se charger avant tout antimalware classique, dissimulant ainsi leur activité à l’antivirus, dont ils pouvaient même bloquer le chargement. Désormais, en se chargeant à partir d’une mémoire ROM garantie exempte de défauts, KUEFI pourra examiner les fichiers système avant leurs propres chargements afin de détecter tout code malveillant susceptible de s’y cacher.

Renault fait appel à AVG Technologies pour sécuriser son nouvel app store embarqué

Renault, l’un des principaux constructeurs automobiles, a choisi AVG Technologies N.V. pour renforcer la sécurité de son système révolutionnaire de navigation multimédia intégré et connecté, Renault R-Link. AVG, fournisseur de solutions de sécurité mobile et Internet pour plus de 146 millions d’utilisateurs actifs dans le monde, vient de mettre au point une architecture de WebScanning assurant la protection de toutes les applications du Renault R-Link app store contre les logiciels malveillants recensés.

Développé en collaboration avec des spécialistes de la navigation par satellite, le système embarqué Renault R-Link associe un dispositif multimédia tactile d’un prix abordable à un kiosque d’applications ergonomique. Lors de son lancement, celui-ci comptera déjà plus de 50 applications disponibles, voyages, loisirs, actualité, réseaux sociaux… De nouvelles applications s’ajouteront à cette liste. Le système, déjà disponible sur la nouvelle Renault Clio, devrait équiper d’autres modèles du constructeur d’ici fin 2013, dont la très attendue voiture électrique ZOE, le Kangoo Express et la Captur.

Le logo AVG s’affiche sur le kiosque de l’ordinateur de bord avec la mention « Protégé par AVG ». Toutes les évaluations de sécurité s’effectuent en ligne, avant téléchargement des applications sur le système R-Link.

Selon John Giamatteo, Directeur des Opérations d’AVG Technologies explique à Data Security Breach  : « Chaque jour, AVG assure la tranquillité d’esprit de millions de personnes dans leur vie numérique. Avec l’avènement de la « voiture connectée », conducteurs et passagers doivent pouvoir bénéficier du même degré de sérénité vis-à-vis de leurs appareils embarqués. Pour nous, ce partenariat avec Renault constitue une étape logique et naturelle. Nous espérons prolonger cette collaboration et accompagner le développement de la plateforme R-Link. »

« Renault R-Link permet aux conducteurs des véhicules Renault et à leurs passagers de profiter d’une connectivité multimédia et d’avoir accès à des loisirs en ligne en continu, le tout dans un environnement sécurisé, déclare Jean-François Martin, Directeur du service international de Renault, à datasecuritybreach.fr. En tant que support de téléchargement conçu pour un usage embarqué, R-Link se doit d’offrir une sécurité absolue à ses utilisateurs. C’est pourquoi nous avons choisi de nous associer à AVG Technologies, dont la réputation en matière de solutions de sécurité aussi innovantes que performantes n’est plus à faire. »

Malware NotCompatible : le retour

En mai 2012, Data Security Breach revenait sur l’annonce de Lookout avec l’apparition de NotCompatible, un programme malveillant diffusé par des sites web piratés. Une fois installé, NotCompatible fait office de serveur proxy, permettant à l’appareil qui l’héberge d’envoyer et de recevoir des données relatives au réseau. Pour la première fois, des sites web piratés ont servi de tremplin pour cibler et contaminer des appareils mobiles spécifiques. Depuis les premiers cas mis au jour, nous avons détecté une activité de NotCompatible faible à modérée par moments, avec des pics. La situation est toute autre depuis plusieurs jours : le réseau de surveillance de Lookout concernant les menaces mobiles (Mobile Threat Network) a détecté une hausse soudaine du nombre de cas qui atteint 20 000 par jour entre dimanche et lundi dernier.

Les nouveautés

NotCompatible n’a guère changé sur le plan de ses capacités techniques et de sa conception depuis les premiers cas décelés, en mai 2012. C’est en revanche son mode de diffusion qui diffère désormais : le programme circule principalement via des messages spam envoyés par des comptes de messagerie Email piratés.

Android dans le collimateur

Les premières campagnes d’infection de NotCompatible visaient spécifiquement les utilisateurs d’appareils sous Android, en repérant la présence d’un en-tête (header) contenant le mot « Android » dans le navigateur : sa détection commandait alors le téléchargement du programme malveillant. Désormais, les liens contenus dans le spam en question utilisent une tactique semblable. La tactique est similaire dans les nouveaux cas. En cliquant sur un lien présent dans un spam, sous Windows, iOS et OSX, l’utilisateur est redirigé vers un article prétendument publié sur Fox News relatif à la perte de poids.

Si l’on clique sur le lien à partir d’un appareil sous Android, le navigateur redirige vers un « site de sécurité pour Android », en vue d’une mise à jour. En fonction de sa version d’Android et du navigateur, l’utilisateur peut être poussé à effectuer un téléchargement, à son insu dans un grand nombre de cas. DataSecurityBreach.fr vous explique souvent ce tour de passe-passe via des kits pirates. Le programme se glissera alors dans le dossier des téléchargements. Dans le cas de Chrome, l’utilisateur verra s’afficher une demande de confirmation du téléchargement.

C’est le cas pour une écrasante majorité des cas détectés lors du récent pic d’activité. Le programme a été installé dans seulement 2 % des cas. Comment s’en prémunir ?  Evitez d’ouvrir des mails de spam. Des messages surprise de vieux amis perdus de vue ayant pour objet « hot news », « Last all Night » ou encore « You Won $1000 », montrent clairement qu’il s’agit d’un spam.

·        Le bon sens doit être de mise avant de cliquer sur un lien. Si le nom du site web vers lequel il pointe ne vous dit rien, mieux vaut s’abstenir. La prudence doit particulièrement être de mise dans le cas de liens au format abrégé tel que bit.ly ou ABCD, car il est encore plus difficile de juger de l’honnêteté du site en question.

·        Si votre appareil mobile lance subitement le téléchargement d’un fichier sans aucune action de votre part, ne cliquez surtout pas dessus et supprimez-le immédiatement.

·        Téléchargez une application de protection mobile qui passe au crible les contenus à la recherche de programmes malveillants éventuels.

Certification DSD du gouvernement australien

Good for Enterprise aide les départements du gouvernement à minimiser les risques liés à la cyber-sécurité puis à tirer un meilleur parti de leurs appareils iOS.

Good Technology™, le leader des solutions sécurisées de mobilité d’entreprise, annonce aujourd’hui que Good for Enterprise™ (GFE) est devenue la première solution de sécurité mobile utilisant un conteneur à être certifiée par l’organisme Defence Signals Directorate (DSD) du gouvernement australien. Cette certification, DSD Cryptographic Evaluation (DCE) certification1, permettra aux appareils iOS sécurisés avec Good for Enterprise de communiquer et de stocker des informations classifiés jusqu’au niveau ‘Protected’.

« La certification du niveau de sécurité ‘protected’ est le Saint Graal », a commenté à data security Breach Kevin Noonan, Ovum Public Sector Research Director. « A travers cette large palette de fonctionnalités qu’offre Good, telles que l’accès aux e-mails, au calendrier, aux contacts, à l’intranet et le visionnage des documents, il sera beaucoup plus facile de répondre à la majorité des besoins des professionnels dans la plupart des agences gouvernementales australiennes. »

La DSD est une agence de renseignements du Ministère de la Défense australien. La DSD fournit des recommandations et des services de sécurité principalement aux agences fédérales et gouvernementales australiennes. La DSD travaille également en étroite collaboration avec les industriels pour développer et déployer des produits cryptographiques sécurisés.

« En tant que ministère rattaché au CommonWealth, nous avons des exigences élevées concernant la protection et la sécurisation des informations du gouvernement » a declaré à Datasecuritybreach.fr Al Blake, Chief Information Officer, au Département d’Etat du Développement Durable, de l’Environnement, de l’Eau, de la Population et des Collectivités. « En déployant Good, avec son conteneur chiffré, cela permet aux utilisateurs finaux d’utiliser l’appareil mobile de leur choix, ce qui minimise les frais de gestion des terminaux tout en ayant le niveau de sécurité élevé dont nous avons besoin pour les informations gouvernementales. Le déploiement a été un énorme succès et a permis d’augmenter considérablement la connectivité du personnel et la flexibilité au travail. »

En plus de la solution GFE récemment certifiée, les solutions de Good fournissent une plateforme de mobilité complète au gouvernement. Bien que DSD l’ait certifié pour iOS, GFE prend également en charge Android et Windows Mobile. Les ministères australiens peuvent également bénéficier du meilleur des applications développées par des éditeurs tiers, comme des éditeurs de documents, SharePoint, toutes sécurisées par la plateforme de développement d’applications de Good, Good Dynamics.

En outre, Good Dynamics permet aux utilisateurs de créer et de déployer leurs propres applications sous iOS, enrichissant ainsi l’expérience utilisateur et améliorant la productivité tout en assurant la sécurité des données.

La certification par la DSD du conteneur sécurisé de Good Technology permet aux ministères d’utiliser de manière bien plus productive leurs terminaux iOS, sans faire de compromis sur la cyber-sécurité. La principale exigence pour les organisations du secteur public devrait être de minimiser le risque de compromission des données, telles que des fuites depuis des terminaux ou des réseaux.

La solution de Good Technology de gestion des périphériques mobiles (MDM) offre non seulement une solution complète sécurisé de bout en bout, mais fournit également aux administrateurs la possibilité de surveiller, de gérer et d’aider les utilisateurs d’iOS. Le support technique peut rapidement résoudre les problèmes, et donne une vision complète de tous les appareils iOS déployés au sein d’un département grâce au tableau de bord. A tout moment et de n’importe où, les administrateurs peuvent protéger les réseaux et les données en bloquant l’accès à partir des appareils ‘jailbreakés’, et en effaçant à distance les smartphone et tablettes volés ou perdus.

 

1 : Common Criteria (CC) certification is ongoing

Smartphone quasi indestructible

La perte de données peut aussi se dérouler après la chute de son portable. Imaginez, sur les pistes, et … paf! … e portable termine sa course contre un sapin. Cet hiver, la neige était au rendez-vous et bon nombre d’utilisateurs de smatphones sont encore sur les pistes à profiter du sport de glisse préféré des français. Avec la croissance effrénée des nouvelles technologies, rester connecter même sur les pistes, devient un jeu d’enfant. Mais qu’en est-il des chutes à grande vitesse lorsque son smartphone dernier cri est dans la poche de sa combinaison ? Températures extrêmes, chutes ou encore neige qui s’insinue partout, beaucoup de smartphones ne tiennent pas le choc face aux conditions hivernales. Caterpillar lève le voile sur son nouveau mobile idéal pour la saison du ski : le Cat B15.

A toutes épreuves

• Protéger des chutes : L’appareil est protégé par de l’aluminium anodisé argent et un caoutchouc absorbant les chocs.

• Waterproof : Le Cat B15 est certifié IP67. Ce standard industriel signifie que le dispositif est étanche, capable de résister à l’immersion dans un mètre d’eau pendant 30 minutes. Pas de problème d’utilisation lorsque les mains sont mouillées.

• Résistance aux températures extrêmes : Le Cat B15 fonctionne par des températures allant de -20º C à +55º C. Il est donc protégé de la neige mais également du sable pour les vacances d’été !

Qui connaît son ennemi comme il se connaît…

Cette citation de Sun Tzu, issue de l’Art de la Guerre et écrite dès le Vème siècle avant Jésus-Christ, continue d’inspirer nombre de stratégies militaires ou commerciales, mais ne vaut que si l’on considère l’ensemble du constat : « Qui se connaît mais ne connaît pas l’ennemi sera victorieux une fois sur deux. Que dire de ceux qui ne se connaissent pas plus que leurs ennemis ? ». Par Eric Soares, Vice-président France de Symantec pour Data Security Breach.

Les entreprises et les gouvernements ont-ils conscience de la multiplication des cyber-menaces ? Les plus connues d’entre elles  ne cessent de baisser : seules 4 % d’entre elles sont des virus ; le taux de spam a baissé de plus de 30 % sur les douze dernier mois. Ces « vieilles » menaces sont connues des individus, des entreprises et des gouvernements, qui se sont, au cours des années équipés pour les contrer. Néanmoins, les attaques malveillantes avaient augmenté de 81 % en 2011, les attaques web de 36 % et le nombre de variantes uniques de code malveillant atteignait les 403 millions, des tendances qui n’ont cessé de s’affirmer depuis, avec le succès dont on entend trop souvent parler hélas. Les entreprises et gouvernements doivent en outre faire face à l’augmentation des attaques ciblées, qui touchent non seulement les dirigeants, mais également les différentes fonctions de l’organisation ouvertes sur l’extérieur. Il convient également de tenir compte des attaques visant la production-même des entreprises ou leur fonctionnement, telles que le désormais très connu Stuxnet ou la plus discrète Narilam, qui modifiait des bases de données comptables. Enfin, à ces menaces externes viennent s’ajouter les risques internes : selon une étude récente menée avec le Ponemon Institute, 60 % des employés ont déclaré prendre des données appartenant à leur employeur lorsqu’ils le quittent.

Qu’elles soient internes ou externes, les entreprises tout comme les gouvernements doivent non seulement avoir conscience mais également la connaissance des cyber-menaces qu’elles doivent affronter.

Le périmètre des risques doit également être réévalué. Il y a encore quelques années, les systèmes d’information étaient limités aux ordinateurs et serveurs se trouvant dans les murs des organisations. La moitié de leurs données se trouvent désormais en dehors de leur pare-feu. Aujourd’hui le développement du cloud et celui de la mobilité, séparément et conjointement, sont certes porteurs de nouvelles opportunités pour les entreprises et les gouvernements, mais signifient également  une multiplication des points d’entrée pour les menaces et nécessite une approche in-extenso de la sécurité.  Celle-ci est en effet l’une des premières préoccupations des entreprises qui transfèrent tout ou partie de leur capital informationnel vers le cloud. C’est également une opportunité majeure de sécurité accrue… à condition de s’être assuré que ce même cloud, qu’il soit privé, public ou hybride, répond aux exigences de sécurité et aux obligations réglementaires les plus rigoureuses.

Le développement des terminaux mobiles à usage professionnel n’est évidemment pas un phénomène que l’on peut contrer, mais qu’il convient d’accompagner, là encore, afin de protéger au mieux les informations de l’entreprise. Aujourd’hui, 23 % des collaborateurs accèdent aux informations de l’entreprise via un appareil mobile. Il s’avère donc nécessaire de renforcer les politiques de sécurité, dont les niveaux doivent varier selon le propriétaire du terminal, et bien sûr de son utilisation.

Les organisations doivent donc tenir compte de ces nouveaux développements dans leur approche de la sécurité de leurs données, ou d’intégrer cette dernière dès la phase initiale de leurs projets de cloud et de mobilité la dimension sécurité. Mais est-ce toujours le cas ?

Les défis à relever sont particulièrement nombreux pour être « cyber-ready » et assurer la cyber résilience d’une organisation. Le risque 0 n’existe certes pas, mais il convient  d’apprendre et de comprendre la multiplication et les différents types de cyber-menaces ainsi que les nouveaux périmètres à considérer, pour assurer une protection optimale et maximale des informations.