L’École Hexagone annonce son premier concours de hacking éthique à Versailles. Le 7 novembre 2026, des équipes étudiantes confronteront leurs compétences sur 24 défis de cybersécurité.
Une journée pour passer des connaissances à la pratique. Le campus versaillais de l’École Hexagone accueillera, samedi 7 novembre 2026, une compétition Capture The Flag accessible aux étudiants de tous les établissements. L’événement annoncé réunira des équipes de deux à quatre personnes autour de six domaines, parmi lesquels le web, la cryptographie et l’OSINT. Gratuit, ce rendez-vous prévoit une difficulté progressive pour accueillir aussi bien les débutants que les participants expérimentés.
Vingt-quatre défis pour confronter les compétences
Pour cette première organisation, l’École Hexagone mise sur un programme qui ne réserve pas la compétition aux étudiants déjà rompus aux exercices de cybersécurité. Les 24 challenges annoncés présentent plusieurs degrés de difficulté. Cette progression doit permettre à des profils différents de prendre part à la rencontre, sans imposer un niveau d’expertise identique à l’ensemble des concurrents.
Le programme couvre six catégories : web, crypto, forensic, pwn, réseau et OSINT. Ce découpage donne au rendez-vous une orientation technique diversifiée. Il ne s’agit donc pas de concentrer toute la journée sur une seule spécialité. Les participants auront face à eux plusieurs familles d’épreuves, réunies dans une même compétition. L’annonce ne détaille pas leur contenu individuel, ce qui laisse encore à découvrir les problèmes proposés aux équipes.
Le format collectif constitue un autre élément central. Chaque groupe réunira deux à quatre joueurs. À cette échelle, la manière d’aborder les exercices pourra compter autant que les connaissances de chacun : répartir son attention, confronter une piste à celle d’un partenaire ou décider de poursuivre une recherche plutôt que d’en ouvrir une autre. Ces choix donnent tout son intérêt à une confrontation entre équipes issues de formations différentes.
Un classement actualisé en direct permettra de suivre les positions pendant la journée. Les participants disposeront ainsi d’un repère commun pour situer leur progression. À mesure que les épreuves seront résolues, l’évolution du tableau accompagnera la compétition jusqu’au rendez-vous final consacré aux récompenses. L’organisateur prévoit des lots pour les trois équipes les mieux classées, sans en préciser la nature dans les informations transmises.
Une rencontre gratuite entre écoles et professionnels
L’accès ne se limite pas aux étudiants de l’École Hexagone. Le concours est présenté comme ouvert à ceux d’autres établissements, quel que soit leur niveau. Cette dimension interécoles place la rencontre au-delà d’un exercice organisé pour une seule promotion. Elle doit réunir, dans un même lieu, des participants dont les parcours et l’expérience peuvent différer.
La gratuité figure parmi les conditions annoncées. Côté équipement, les organisateurs indiquent qu’un ordinateur portable et un navigateur suffisent pour participer. Cette précision donne un point de départ concret aux candidats qui hésiteraient en raison du matériel nécessaire. Elle accompagne le positionnement de la journée : proposer une compétition accessible, tout en conservant des épreuves destinées aux profils les plus expérimentés.
La rencontre annonce également la présence de professionnels des centres opérationnels de sécurité, les SOC, et des tests d’intrusion, ou pentests. Le communiqué évoque plus largement l’écosystème français de la cybersécurité autour d’Hexatrust.












