Archives de catégorie : Cybersécurité

Actualités liées à la CyberSecurité.

Palo Alto Networks et Proofpoint s’allient

Palo Alto Networks et Proofpoint s’allient pour diversifier leurs capacités de protection contre les menaces Sécurité des terminaux, technologie cloud et réseaux de pointe associés à une protection inégalée des comptes de messagerie et de réseaux sociaux.

Palo Alto Networks et Proofpoint ont annoncé la mise en place d’un partenariat visant à proposer aux clients une protection renforcée et des solutions de collecte d’informations relatives aux diverses attaques sophistiquées (menées via courrier électronique ou sur les réseaux sociaux), susceptibles d’affecter les utilisateurs et leurs données.

L’alliance des solutions Proofpoint Targeted Attack Protection (TAP) et SocialPatrol, avec la plateforme de sécurité Palo Alto Networks nouvelle génération, permet aux utilisateurs de détecter les menaces connues ou inédites avant qu’elles n’affectent leurs systèmes.

« Les produits Palo Alto Networks et Proofpoint sont d’autant plus performants lorsqu’ils sont utilisés ensemble. Plus de 50 % des entreprises figurant dans le classement Fortune 100 utilisent les solutions Proofpoint pour endiguer les menaces relatives aux appareils mobiles, réseaux sociaux et courriers électroniques. L’intégration de telles solutions à la plateforme de sécurité Palo Alto Networks nouvelle génération permet à nos clients de profiter d’une protection automatisée sur l’ensemble de leur infrastructure, quelle que soit la méthode employée par les attaquants. » – Ryan Kalember, vice-président sénior en charge de la cybersécurité chez Proofpoint

« Des attaques continues et sophistiquées prennent pour cible les réseaux, les données se trouvant sur le cloud et les terminaux. Grâce à l’intégration avec les solutions TAP et SocialPatrol de Proofpoint, nous sommes en mesure de bénéficier des mêmes informations en temps réel sur lesdites menaces. Ainsi, nos clients en commun profitent d’une meilleure visibilité, ainsi que d’une protection automatique synchronisée au niveau de tous leurs points de contrôle. » – Chad Kinzelberg, vice-président sénior en charge du développement de l’entreprise et des activités chez Palo Alto Networks

La solution WildFire, qui joue un rôle central au sein de la plateforme de sécurité de Palo Alto Networks, a été associée à la solution TAP de Proofpoint afin que toute pièce jointe potentiellement malveillante soit soumise aux deux systèmes d’analyse basés sur le cloud. Ainsi, la protection automatique est synchronisée entre la passerelle de messagerie Proofpoint et la plateforme de sécurité Palo Alto Networks nouvelle génération. En outre, la fonctionnalité d’analyse de WildFire peut être combinée aux capacités de détection et de suppression de SocialPatrol, de sorte à empêcher tout lien malveillant d’affecter les comptes de réseaux sociaux de l’entreprise (notamment sur Facebook, Twitter, LinkedIn et Instagram).

Dans tous les cas, la solution WildFire permet d’adapter automatiquement le niveau de sécurité aux nouvelles menaces, et de protéger l’ensemble des clients. Les informations sur les menaces rassemblées par les deux solutions sont ensuite organisées et centralisées via Proofpoint Threat Response et le tableau de bord TAP.

Guerre des bots en 2016 ?

Un nouveau rapport décrit les tendances relevées en 2015 en matière d’attaques et révèle les prédictions des experts sécurité concernant les principales menaces en 2016 : des bots toujours plus automatisés et une démultiplication des attaques de ransomware et des attaques par déni de service (DDoS  – déni de service distribué).

Radware, fournisseur de solutions optimisées de cybersécurité et d’accélération applicative pour le Cloud et les datacenters virtualisés et définis par logiciel, a diffusé un nouveau sur la sécurité applicative et réseaux à l’échelon mondial. Ce document annuel, qui identifie les principales tendances observées en matière de méthodes d’attaque en 2015, offre un état des lieux de la préparation de l’industrie face aux menaces et dévoile les prédictions des experts concernant le paysage des menaces de 2016. La double-conclusion de ce rapport, c’est que non seulement aucun secteur n’est à l’abri des cyber-attaques, mais qu’en outre peu d’organisations sont véritablement préparées à y faire face. En 2016, les attaques devraient gagner en agressivité, avec l’émergence d’attaques DoS persistantes avancées (Advanced Persistent Denial of Service, APDoS) et l’augmentation, tant en termes de volume que de portée, des attaques générées par des bots sophistiqués contre les infrastructures applicatives Web.

Première conséquence : « À l’avenir, les lignes de front de la sécurité de l’information n’intègreront plus d’êtres humains », martèle Carl Herberger, Vice President, Solutions Securité chez Radware. « Dans un monde qui voit chaque jour des défenses céder face à un flot incessant d’attaques sophistiquées et automatisées, et à un éventail de nouvelles techniques d’attaques quasi-infini, l’idée de laisser le soin de déployer des technologies de détection et d’orchestrer les réponses à ces attaques en temps réel à des êtres humains ne peut que disparaître. Nous sommes à l’aube d’une ère nouvelle, qui verra les systèmes de cyberdéfense humains abandonnés définitivement au profit de solutions de défense basées sur des bots. »

C’est l’équipe d’intervention d’urgence de Radware (Emergency Response Team, ERT), dont la mission est de surveiller et de lutter contre les attaques en temps réel, qui rédige ce rapport à l’attention de la communauté de sécurité informatique chaque année, en s’appuyant sur son expérience de première ligne et sur les perspectives de prestataires de services tiers. Le rapport a été compilé à partir des données collectées dans le cadre d’une enquête neutre réalisée auprès de plus de 300 organisations ; l’équipe d’intervention d’urgence a ensuite analysé ces informations afin de dégager des perspectives et les meilleures pratiques pour aider les organisations à renforcer leurs défenses.

« En 2015, les cyber-attaques sont devenues la nouvelle normalité, avec 90 % des organisations sondées touchées à divers degrés», explique Carl Herberger. « Les organisations doivent se préparer à répondre aux défis en préparation, en posant dès maintenant les fondations qui leur permettront de réagir pour contrer les nouvelles méthodes et motivations d’attaque qui ne manqueront pas d’émerger en 2016. »

L’équipe d’intervention d’urgence de Radware a émis les recommandations suivantes pour favoriser l’anticipation et l’atténuation des attaques :

·         Les bots et l’automatisation, deux armes indispensables : il n’est plus réaliste de croire les êtres humains capables de déployer des technologies de détection et d’orchestrer les réponses aux attaques en temps réel. Aujourd’hui, combattre des menaces automatisées impose de s’appuyer sur l’automatisation.

·         Élimination des angles morts : pour trouver les angles morts d’une organisation, les attaquants déploient des campagnes d’attaque multivectorielles parallèles, augmentant le nombre de vecteurs d’attaque lancés en parallèle et ciblant différentes couches du réseau et du centre de données. Si, dans la multitude, un seul vecteur parvient à passer les barrières de l’organisation sans se faire détecter, alors l’attaque est un succès. Et les dégâts à la clé peuvent s’avérer considérables.

·         Atténuation de tous les types d’attaques DDoS : les organisations ont besoin d’une solution hybride unique qui protège leurs réseaux et applications contre un éventail étendu d’attaques. Pour être véritablement intégrée, la solution choisie doit inclure toutes les technologies nécessaires : protection contre les attaques DoS, analyse comportementale, protection IPS, protection contre les attaques cryptées, Firewall Web Applicatif (WAF).

·         Compréhension de la probabilité et des causes des attaques : les hypothèses retenues en termes de besoins d’atténuation doivent être alignées sur les niveaux de risque. Qu’il s’agisse de se préparer à faire face à un niveau de risque accru ou de prendre pleinement conscience de la manière dont les hacktivistes agissent et sélectionnent leurs cibles, une meilleure compréhension contribuera à renforcer l’état de préparation de l’organisation, donc sa capacité à atténuer ses risques et à défendre ses réseaux.

Pour télécharger le rapport sur la sécurité des applications et des réseaux à l’échelon mondial 2015-2016, comprenant les prédictions et recommandations de l’équipe d’intervention d’urgence de Radware sur la meilleure préparation à mettre en œuvre pour atténuer les cybermenaces en 2016, vous pouvez visiter le site http://www.radware.com/ert-report-2015/.

25 millions de chinois touchés par un logiciel espion

Plus de 25 millions de téléphones mobiles appartenant à des Chinois ont été touchés par un spyware bancaire en 2015.

L’année du Mouton en bois vert [2015] aura été une année informatiquement mouvementée pour les smartphones Chinois. Selon une étude locale, plus de 25 millions d’appareils ont été infectés par un code malveillant se faisant passer pour un outil de paiement.

326 000 nouveaux logiciels pirates, usurpant le paiement mobile, pour téléphones portables ont été découverts derrière la grande muraille. La société Tencent qui a édité ces chiffres indique que 16,7 millions de virus visant les ordiphones ont été diffusés.

Fondée en novembre 1998, Tencent est devenu plus grand et le plus utilisé portail de services Internet en Chine. [Shanghai daily]

Fuite de données via un iPhone 5

Un client de l’opérateur Telstra se retrouve avec les messages du répondeur de l’ancien propriétaire d’un iPhone 5.

Richard Thornton est Australien. Ce client de l’opérateur Telstra souhaitait changer d’iPhone. Bilan, il va effacer le contenu de son téléphone, réinitialiser « USINE » l’appareil, retirer sa carte sim. Bref, les actions logiques pour toutes personnes souhaitant revendre son matériel et ne pas laisser de traces dans l’ordiphone. Apple propose d’ailleurs une procédure à suivre avant de vendre ou de céder votre iPhone, iPad ou iPod touch.

Sauf que Richard Thornton a eu une très mauvaises surprises. Le nouveau propriétaire du téléphone de Richard reçoit les messages vocaux laissés sur le répondeur de l’ancien possesseur du smartphone. L’acheteur de l’iPhone d’occasion est aussi client de TelStra. Lorsque l’iPhone 5 a été mis hors tension, puis de nouveau branché, l’appareil d’Apple a téléchargé les messages vocaux de M. Thornton dans l’application de messagerie vocale visuelle du téléphone. Messages qu’il est possible d’écouter complétement.

La compagnie de téléphone n’a pas encore déterminé la cause du problème. « Ils connaissent les symptômes, mais ils ne savent pas la cause« , indique Thornton.

Procédure à suivre avant de vendre votre iPhone, iPad ou iPod touch

Si vous avez jumelé une Apple Watch avec votre iPhone, mettez fin au jumelage.
Sauvegardez les données de votre appareil iOS.
Touchez Réglages > iCloud. Faites défiler la page vers le bas et touchez Déconnexion. Sous iOS 7 ou version antérieure, touchez Supprimer le compte.
Touchez à nouveau Déconnexion, puis Supprimer de l’iPhone, et saisissez enfin votre mot de passe.
Rendez-vous à nouveau dans Réglages > Réinitialiser > Effacer contenu et réglages. Si vous avez activé la fonctionnalité Localiser mon iPhone, il peut être nécessaire de saisir votre identifiant Apple et votre mot de passe.
Si vous êtes invité à saisir le code d’accès de votre appareil, ou celui applicable aux restrictions, effectuez cette opération. Touchez ensuite Effacer [appareil].
Contactez votre opérateur pour connaître la procédure à suivre en cas de changement de propriétaire. Si vous n’utilisez pas de carte SIM avec votre appareil, adressez-vous également à lui pour savoir comment faire bénéficier le nouveau propriétaire de votre forfait. (SMH)

Quand des dealers font du business avec des bitcoins

La police néerlandaises arrête 10 personnes soupçonnées de dealer de la drogue via Internet. Voitures de luxe, argent et comptes bitcoins ont été saisis.

Le FIOD, le service des enquêtes spéciales du ministère des finances des pays-bas et le bureau des infraction, un service en charge de la lutte contre la criminalité dans les domaines de l’environnement et l’économie ont fait descendre « les amis du petit déjeuner » sur 15 adresses basées à Rotterdam, Zoetermeer, Almere, Dordrecht, Zaandam, Schiedam, La Haye et Putten.

Derrière les portes de ces maisons et appartements, 10 individus soupçonnés de vendre de la drogue par le biais de l’Internet. Le produit phare de cette bande, du XTC [Ecstasy].

Des véhicules de luxe, de l’argent liquide, des comptes bancaires et des comptes Bitcoins ont été saisis. Une action judiciaire avec des commissions rogatoires venues des États-Unis, d’Australie, de Lituanie et du Maroc. Ces 10 suspects servaient aussi de blanchisseur d’argent pour les commerçants du Darknet.

Les transports en commun de Dallas piratés

Trois semaines après le piratage de plusieurs de ses ordinateurs, les transports en commun de Dallas peinent à reprendre la route.

Les habitants de Dallas éprouvent des difficultés à planifier un itinéraire de bus ou de train sur le site web du DART, les transports en commun de la ville, et cela depuis trois semaines. Des problèmes dus au piratage des serveurs du Dallas Area Rapid Transit.

Une attaque que les fonctionnaires locaux indiquent comme n’étant pas un événement « catastrophique » (sic!). En attendant, les utilisateurs « rament » pour accéder à des informations sur leur voyage (arrivées/départs, temps de trajet…).

Plus tragique encore, ce comportement local du « ce n’est pas bien grave », ils se sont fait pirater, cela peut arriver à n’importe qui. Mais ils n’ont pas de mise à jour accessible. Sans parler du fait qu’ils ne savent pas vraiment ce que les pirates ont pu voler. « Le système peut rester en panne encore quelques semaines de plus. » termine le DART ! (WFAA)

Attaque informatique de masse à l’encontre de l’Irlande

Une attaque informatique de masse, de type DDoS, a mis au tapis plusieurs sites du gouvernement Irlandais.

Étonnante attaque,  la semaine dernière, que celle vécue par le gouvernement Irlandais. Un certain nombre de portails gouvernementaux ont été contraints de se déconnecter du web en raison d’une cyberattaque à grande échelle. Des services tels que le Central Statistics Office, the Oireachtas ( l’ensemble du corps législatif irlandais), le Ministère de la Justice, de la Défense, ainsi que la cour de justice d’Irlande ont bloqués par des Dénis Distribués de Service, des DDoS.

Des connexions pirates, par millions, lancées par des robots malveillants contrôlés par des inconnus. L’attaque n’a pas été revendiquée, du moins officiellement et publiquement. Quelques jours plus tôt, la Loterie Nationale avait connu une panne de deux heures à cause d’une attaque similaire. Un moyen pour des pirates, du type de ceux arrêtés il y a quelques jours [DD4B], de montrer leur force de frappe à de potentielles victimes prêtes à payer pour ne pas être bloqués ?

République numérique : 148 amendements et sécurité des données

148 amendements, sur 899, adoptés en première lecture du projet de loi pour une République numérique à l’Assemblée nationale.

La première lecture du projet de loi pour une République numérique à l’Assemblée nationale s’est achevée dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 janvier 2016.  Au terme de trois jours de débats, 148 amendements ont été adoptés sur les 899 déposés par les parlementaires et le Gouvernement dont :

–       59 amendements ont été adoptés pour le titre I, consacré à la libre circulation des informations et des savoirs.
–       50 amendements adoptés pour le titre II, consacré à la protection des droits des citoyens en ligne.
–       39 amendements ont été adoptés pour le titre III, consacré à l’accès de tous à Internet.

Parmi les nouvelles mesures adoptées à l’occasion de ce débat parlementaire :

–       L’encouragement des administrations publiques à l’utilisation des logiciels libres.
–       La pénalisation des actes de vengeance pornographique sur internet, avec des peines pouvant aller jusqu’à 2 ans de prison et 60 000€ d’amende.
–       Le renforcement des pouvoirs de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), qui pourra désormais sanctionner jusqu’à hauteur de 20 millions d’euros et 4% du chiffre d’affaires les entreprises ne respectant pas leurs obligations quant à la protection des données personnelles.
–       La protection pénale des lanceurs d’alerte qui détectent des failles de sécurité dans les systèmes informatiques.
–       L’introduction d’un droit de panorama pour les photographies de particuliers à but non lucratif de monuments ou bâtiments publics, respectueux du droit des auteurs
–       Le Gouvernement devra publier un rapport sur la nécessité de créer une consultation publique en ligne pour tout projet de loi ou proposition de loi avant son inscription à l’ordre du jour au Parlement

Pour Axelle LEMAIRE : « la qualité des débats, à l’occasion de l’examen du projet de loi pour une République numérique, a montré la prise de conscience aiguë des députés sur les enjeux majeurs de ce texte législatif pour l’avenir de l’économie et de la société numérique. Les travaux de l’Assemblée nationale s’inscrivent en pleine cohérence avec la volonté du Gouvernement de poser les fondements d’une République numérique ouverte, propice au partage des savoirs, à l‘innovation et au développement de l’économie numérique, protectrice des droits des citoyens et accessible à tous, dans tous les territoires. »

Mardi 26 janvier 2016, à 16h15, les députés procèderont au vote solennel du texte législatif.

L’application Android de Facebook permettra de passer par TOR

Je vous expliquais, en 2014, la mise en place par Facebook d’un lien Onion, une possibilité sécurisée  d’utiliser son Facebook en passant par TOR. Le réseau social va encore plus loins en proposant une future option TOR dans son application Android.

Vous souhaitez plus de confidentialité avec Facebook ? Vous aurez déjà la possibilité d’utiliser votre réseau social sur TOR, le réseau d’anonymisation. Facebook proposait déjà un url .onion pour profiter de la protection des nœuds TOR. D’ici quelques jours, Facebook va proposer une autre option pour les utilisateurs de son application Android. Le réseau social va intégrer Orbot dans sa prochaine application.

Orbot est une application proxy gratuite conçue par le Project Guardian. Le but du Orbot Facebook, veiller à ce que l’emplacement de l’utilisateur ne soit pas révélé. Une option qui est loin d’être négligeable, surtout pour les utilisateurs évoluant dans des pays interdisant Facebook ou qui surveille le réseau social d’un peu trop prêt. Il existe des logiciels permettant de chiffrer les conversations passées par Messenger de Facebook.

Mamie veut récupérer le mot de passe de l’iPad de son défunt mari

Une grand mère souhaite pouvoir utiliser l’iPad de son défunt mari. Apple lui réclame une ordonnance du tribunal pour récupérer le mot de passe.

Je ne sais pas pour vous, mais l’affaire qui vise Peggy Bush, une grand mère canadienne de 72 ans et Apple me fait dire que la manipulation de l’opinion publique au sujet des mots de passe des téléphones et tablettes vient de débuter une nouvelle phase.

Je m’explique. La petite dame a perdu son mari. Décédé, monsieur est parti avec le mot de passe qui permet d’accéder à l’iPad familial. Bilan, la veuve a demandé à Apple le précieux sésame. Réponse de la firme américaine, la dame doit obtenir une ordonnance du tribunal pour récupérer le mot de passe de son défunt époux. « J’ai pu obtenir des pensions, des avantages du gouvernement fédéral. Mais d’Apple, je ne pouvais  pas obtenir un mot de passe ridicule. »

L’opinion public manipulé ? Imaginez le tollé. Apple, refuse d’aider une grande mère. Vite une loi pour faire plier les sociétés à fournir le mot de passe demandé par les familles. Pour finir l’histoire, Peggy ne voulait pas récupérer des photos sur la tablette… elle veut jouer aux jeux installés sur l’iPad.

Avouons aussi que ce problème sera de plus en plus récurant. Nous allons tous mourir laissant derrière nous mots de passe de sites web, forums, réseaux sociaux, smartphones… Comme j’ai déjà pu l’écrire sur le site zataz, il va falloir penser à se rapprocher de son notaire pour sauvegarder les précieux et les rendre disponibles aux proches parents.