Archives de catégorie : Particuliers

Actualités liées à la sécurité informatique des particuliers et à la vie privée.

Vodafone piraté : 2 millions de clients en danger

L’opérateur téléphonique Vodafone vient de confirmer le piratage d’une de ses bases de données. 2 millions de clients concernés. Un faille de type injection SQL, la plaie du web comme l’a baptisé DataSecurityBreach.fr, a touché, il y a quelques jours, l’opérateur de téléphonie Vodafone. Le géant des télécommunications britannique a confirmé le piratage informatique et le vol de plusieurs millions de données personnelles appartenant à, au moins, deux millions de clients allemands. Parmi les données consultées/volées/copiées : noms, adresses postales, emails, dates de naissance, téléphone et, plus grave, coordonnées bancaires. Vodafone indique avoir identifié le pirate. Espérons pour eux qu’il ne s’agisse pas d’une pauvre mémé dont le modem/box a été détourné.

Piratage informatique : plus de 60 millions de données personnelles divulguées en 2 ans

Les actes de piratage informatique ont entraîné des fuites concernant plus de 63 millions de données personnelles en 2011 et 2012, a révélé le député du Parti démocrate (PD) Choi Jae-cheon après avoir analysé des données de la Commission coréenne des commissions (KCC) et de l’Agence de supervision financière (FSS). La plupart de ces fuites se sont produites dans le secteur non financier (61,48 mlns) et le reste dans le secteur financier (1,9 mln).

SK Communications Co., l’opérateur des sites populaires Nate et Cyworld qui ont fait l’objet d’un piratage massif l’année dernière, a affiché le plus grand nombre de fuites de données personnelles (35 mlns), devant Nexon Korea Corp., société de jeux en ligne (13 mlns), et KT Corp, le deuxième opérateur de téléphonie mobile (8,73). Dans le secteur financier, plus de 1,75 million d’informations personnelles ont été divulguées suite à un piratage informatique contre Hyundai Capital. Les attaques informatiques qui ont visé les sites Internet de ces sociétés ont été à l’origine de la majorité des fuites d’informations.

Les erreurs de programme ont été également l’une des causes principales de ces déperditions. «La discrétion excessive des entreprises face aux piratages informatiques augmente les dégâts», a noté Choi, appelant à une déclaration rapide auprès des autorités en cas d’accident pour réduire les dégâts causé par ces cyberattaques. Le député a de même exhorté les autorités de supervision à mener des enquêtes complètes pour éviter de nouveaux piratages et à renforcer les sanctions contre les fuites de données personnelles. Choi a récemment proposé une révision de la loi sur les réseaux d’information et de communication en vertu de laquelle tout piratage informatique doit être déclaré dans les 24 heures qui suivent l’incident sous peine d’amende. 63 millions connues. Zataz.com vous laisse imaginer le reste ! (Yonhap)

NetTraveler : code malveillant en guerre sur le web

Les experts de Kaspersky Lab ont identifié un nouveau vecteur d’attaque utilisé par NetTraveler. Datasecuritybreach.fr vous en a déjà parlé sous les noms de « Travnet », « Netfile » ou encore « Red Star APT » ; un malware ayant déjà touché plusieurs centaines de cibles dans plus de 40 pays. Les victimes de NetTraveler, identifiées à ce jour, incluent des activistes tibétains/ouïgours, des groupes pétroliers, des centres ou instituts de recherche scientifique, des universités, des entreprises privées, des gouvernements ou institutions gouvernementales, des ambassades et des partenaires militaires.

Suite aux révélations autour de la découverte de NetTraveler en juin 2013, ses auteurs avaient arrêté tous les systèmes de commande et de contrôle pour les déplacer vers de nouveaux serveurs en Chine, à Hong Kong ainsi qu’à Taiwan. Ils ont ensuite continué leurs activités sans entrave. Au cours des derniers jours, une attaque de phishing ciblée a été lancée contre plusieurs activistes ouïgours. « L’exploit » Java, utilisé pour distribuer cette nouvelle variante de l’APT Red Star, n’a bénéficié d’un patch que récemment (en juin 2013) et enregistre donc un taux de réussite très élevé.

En complément, NetTraveler adopte des nouvelles techniques pour piéger ses victimes, notamment le « watehing hole », le « drive-by downloads » et le recours à des domaines infectés. Un certain nombre d’attaques émanaient du domaine « wetstock[z]org », connu pour avoir été utilisé lors des précédentes attaques de NetTraveler. Ces redirections semblent venir d’autres sites en lien avec la communauté ouïgoure, qui ont, en réalité, été infectés. D’autres « exploits » récents pourraient être intégrés et utilisés à plus large échelle. Voici donc les règles à suivre pour se protéger de cette typologie d’attaque :

[+]  Mettre à jour Java pour utiliser la version la plus récente, où désinstaller Java si vous ne l’utilisez pas,

[+]  Mettre à jour Microsoft Windows et Office pour utiliser la version la plus récente,

[+]  Mettre à jour tous les autres logiciels tiers, comme Adobe Reader,

[+]  Utiliser un navigateur sécurisé tel que Google Chrome, dont les cycles de mise à jour et de développement des patches sont plus rapides que ceux d’Internet Explorer, installé par défaut dans Windows,

[+]  Etre attentif aux liens sur lesquels vous cliquez et aux pièces jointes que vous ouvrez dans les emails provenant de personnes inconnues.

« Jusqu’ici, aucune vulnérabilité de type zero-day ne semble avoir été exploitée par le groupe NetTraveler. Pour s’en protéger, les patches sont impuissants mais des technologies comme Automatic Exploit Prevention et DefaultDeny offrent une protection efficace contre les menaces persistantes. » explique à data security breach magazine Costin Raiu, Directeur du GReAT chez Kaspersky Lab.

Hesper bot, cheval de Troie bancaire

Data Security Breach a été alerté par ESET au sujet de la découverte d’un cheval de Troie bancaire baptisé « Hesper bot ». Il affecte notamment les plates-formes Android en Europe et en Turquie. Utilisant une apparence très crédible de campagnes liées à des organisations dignes de confiance, il incite les victimes à exécuter des logiciels malveillants. Plusieurs victimes ont déjà été dépouillées de leurs avoirs  à cause de cette menace nouvellement révélée. Sur la base de données LiveGrid – système de collecte des logiciels malveillants basés sur le Cloud d’ESET – des centaines d’infections ont été détectées en Turquie, des dizaines en République tchèque, au Royaume-Uni et au Portugal. Ce malware bancaire très puissant et sophistiqué baptisé Hesperbot se propage par e-mails sous forme de phishing et tente d’infecter les appareils mobiles fonctionnant sous Android, Symbian et Blackberry.

Le code malveillant a été référencé sous le nom de Win32/Spy.Hesperbot. Cette menace intègre des fonctionnalités de keylogger, peut effectuer des captures d’écran fixe ou de vidéo et mettre en place un proxy distant. Il comporte également quelques astuces plus avancées, telles que la création d’une connexion à distance cachée pour le système infecté. « L’analyse de la menace a révélé que nous avions affaire à un cheval de Troie bancaire, avec des fonctionnalités similaires et des objectifs identiques au fameux malware Zeus et SpyEye, mais les différences d’installation sont importantes, laissant entendre qu’il s’agit d’une nouvelle famille de logiciels malveillants, et non d’une variante d’un cheval de Troie déjà connu, » explique à data Security Breach Robert Lipovsky, chercheur en malware d’ESET qui dirige l’équipe d’analyse de cette menace. « Les solutions d’ESET telles que ESET Smart Security et ESET Mobile Security protègent contre ce malware », a-t-il ajouté.

Les Cybercriminels visent à obtenir des informations de connexion leur permettant d’obtenir les codes d’accès au compte bancaire de la victime et de les amener à installer un composant mobile du malware sur leur téléphone Symbian, Blackberry ou Android. La campagne de malware a commencé en République Tchèque le 8 Août 2013. Les auteurs ont enregistré le domaine www.ceskaposta.net, qui est très ressemblant au site actuel de la Poste tchèque. « Ce n’est pas surprenant que les assaillants aient essayé de leurrer les victimes potentielles en les incitant à ouvrir les logiciels malveillants via des emails de phishing, apparaissant comme des informations de suivi de colis de la Poste. Cette technique a été utilisée de nombreuses fois auparavant » , précise à datasecuritybreach.fr Lipovsky. Le service postal tchèque a réagi très rapidement en émettant un avertissement sur l’escroquerie, via leur site web .

Néanmoins, le pays le plus touché par ce cheval de Troie bancaire est la Turquie, avec une détection de ce malware a une date antérieure au 8 Août. De récents pics d’activité de botnet ont été observés en Turquie en juillet 2013, mais ESET a également repéré des échantillons plus anciens qui remontent au moins à avril 2013.  L’e -mail de phishing qui a été envoyée aux victimes potentielles ressemble à une facture. Une variante du malware a également été trouvée sur la toile, conçue pour cibler les utilisateurs d’ordinateurs au Portugal et au Royaume-Uni .

Faites risettes, Facebook vend votre sourire

Un peu de biométrie, un peu de stockage et voilà nos photographies de profils devenus une denrée économique pour Facebook. Nous vous en parlions, l’année dernière dans zatazweb.tv. Facebook met en place des systèmes économiques avec nos données et nos photographies. Parmi les (très) nombreuses actions en préparations, une webcam, chez les commerçants qui, couplée avec Facebook et votre smartphone, vous communique des bons de réductions dans la boutique partenaire.

Depuis quelques jours, Big Brother a décidé de débuter une autre forme de commercialisation des vies privées proposées dans son portail communautaire. L’information a été diffusée de manière « douce », dans un courriel annonçant « de nouvelles conditions d’utilisation« . Dans ces nouveautés, l’utilisation des photos des profils des utilisateurs. Ces dernières peuvent être stockées (ce qui était déjà le cas, ndlr datasecuritybreach.fr) dans une base de données centrale (la nouveauté, ndlr zataz.com). Une BDD centralisée que peuvent consulter les annonceurs.

L’intérêt ? L’avenir va très rapidement nous le dire via les applications et outils (comme notre webcam citée plus haut, ndlr datasecuritybreach.fr). L’annonce de Facebook est aussi d’indiquer aux utilisateurs que leur visage pourra être scanné et exploitée à partir d’un système biométrique prévu à cet effet. Erin Egan, responsable de la confidentialité et de la vie privée chez Facebook, indique ces données offriront aux utilisateurs un meilleur contrôle sur leurs informations personnelles. En gros, si quelqu’un diffuse votre tête sur Facebook, Facebook vous préviendra. Un peu de vie privée par-ci et un gros coup de louche dans le tas car si vous n’acceptez pas les nouvelles conditions d’utilisations, dehors ! Bref, la BDD centrale ne gardera que votre photographie de profile, tout en étant capable de contrôler les autres.

Pour vous protéger de ce genre de débordement commercial, plusieurs choix. Ne pas s’inscrire à Facebook. Bien choisir ses options de confidentialités proposées par le portail. Chiffrer votre visage. Pour cela, troublez par exemple, vos yeux ; mettez un bonnet ; où faîtes comme votre serviteur, faîtes des sourires à vous arracher la mâchoire.

Prudence aux distributeurs de billets

La grande braderie de la capitale flamande va attirer des centaines de milliers de visiteurs. Quelques conseils face aux distributeurs de billets. Qu’on le veuille ou non, les grands rendez-vous populaires comme la Braderie de Lille, qui se tiendra ce week-end dans la capitale flamande, attirent les pirates informatiques. Les premiers dans notre liste, les skimmeurs, les professionnels du vol de données bancaires. Il faut dire qu’avec un potentiel de 2 millions de visiteurs, voilà de quoi attirer les convoitises. DataSecurityBreach.fr propose plusieurs conseils de base à retenir, histoire de ne pas finir avec son clone de carte bancaire dans les mains du black market.

Vérifiez bien si :
– Le clavier bouge-t-il ?
– Le lecteur de carte vous semble-t-il mobile ?
– Le plafonnier a-t-il un trou en son centre ?
– Des « boites » publicitaires, pour flyers par exemple, sont-elles collées sur les côtés du GAB ? Oui ! N’utilisez pas ce distributeur.
– Des distributeurs en « panne » à côté d’un seul en fonction ? Passez votre chemin.
– Un papier vous indiquant des GAB hors-services et vous invite à utiliser un distributeur particulier ? No Way !

Si vous tombez sur un distributeur qui vous semble piégé (voir), ne touchez à rien, alertez les autorités proches du GAB. Ne vous interposez pas. Les « propriétaires » du matos de skimming ne sont pas des enfants de cœur.

Perte ou vol de données sur internet : une meilleure protection des consommateurs

A compter du 25 août 2013, le règlement européen n° 611/2013 met en place une procédure d’information en cas de piratage de données d’un opérateur de services de télécommunications ou d’un fournisseur de services internet permettant à un tiers d’accéder à des données à caractère personnel (nom, adresse ou coordonnées bancaires par exemple).

Cette procédure comprend 3 obligations à la charge du professionnel :

  • La notification des faits auprès de la Commission nationale informatique et libertés (CNIL) dans un délai de 24 heures après leur constatation (avec un document normalisé et identique pour tous les membres de l’Union européenne),
  • La fourniture d’une description des données concernées et des mesures déjà prises ou qui seront prises,
  • Une évaluation de la nécessité d’informer ou non les abonnés, en fonction du type de données ayant fait l’objet d’une violation.

Une liste indicative de mesures techniques de protection à mettre en œuvre (techniques de cryptage par exemple) sera publiée ultérieurement par la Commission européenne. Pour en savoir plus, DataSecurityBreach.fr vous invite à vous lire le Règlement n° 611/2013 de la Commission européenne du 24 juin 2013 du journal officiel de l’Union européenne.

Un nouveau Kit pour bloquer des sites web

Nous ne donnerons pas le nom de l’outil, histoire de ne pas voir débouler les zozos du web et éviter des attaques DDoS contre des sites web qui ne demandent rien. Un internaute, qui semble être franco/belge, vient d’annoncer sur un forum dédié au piratage, la commercialisation d’un Bot, que DataSecurityBreach.fr a baptisé Le Chat Fou, capable de lancer des attaques électroniques sous la forme de Déni Distribué de Service (DDoS) : UDP, TCP, HTTP et Slowloris.

« Basé sur une source d’un simple HTTP botnet, Axxx Cxx est un projet personnel que j’ai débuté il y a 5 mois, à pu lire DataSecurityBreach.fr. Ce bot a été fait pour soutenir un grand nombre d’autres bots. » L’objet est commercialisé. Le codeur d’A.C. commercialise son outil « Le prix est de 40 € pour le panel + serveur + mises à jour + support« . Il est réclamé 10 € pour une installation sur un hébergement personnel et 1€ pour modifier les DNS.

Une option assez étonnante est proposée par A.C. Il est possible d’accéder à l’espace d’administration depuis son iPhone et de lancer des attaques. Ce bot est diffusé dans sa version 1.2. Bref, un outil qui risque de permettre aux pousses bouton de dire : T’es mort, t’as vu !

X-Keyscore, l’outil d’analyse des services de renseignements US

Il est logique que la NSA utilise les ambassades américaines basées à l’étranger en tant qu’outil collecteur pour le système d’analyse d’information X-Keyscore, moissonneuse batteuse révélée par le nouveau russe (pour un an, ndlr datasecuritybreach.fr) Snowden. Les ambassades ont toujours été utilisées pour l’espionnage local, pour la « veille » militaire, politique, économique, sociale. Son option cyber était inévitable.

Les ambassades ont de multiples réseaux de communications. Il est intéressant de « suivre » certains « employés » sur LinkedIn et autres médias sociaux. De nombreux militaires et anciens espions cherchant désormais une plus grande rémunération, sont en « awares » pour toutes propositions sonnantes et trébuchantes. Une recherche rapide par Cryptome sur LinkedIn a de quoi faire sourire : AGILEVIEW, AGILITY, AIRGAP/COZEN, AIGHANDLER, ANCHORY/MAUI, ARCANAPUP, ARTEMIS, ASSOCIATION, AUTOSOURCE, BEAMER, BELLVIEW, BLACKPEARL, CADENCE/GAMUT, CHALKFUN, CINEPLEX, CLOUD, COASTLINE, COMMONVIEW, CONTRAOCTAVE, CONVERGENCE, COURIERSKILL, CREEK, CREST, CROSSBONES, CPE, CULTWEAVE, CYBERTRANS, DISHFIRE, DOUBLEARROW, DRAGONFLY, WEALTHYCLUSTER (EWC), ETHEREAL (logiciel open source network d’analyse, ndlr datasecuritybreach.fr), FASCIA, FASTSCOPE, FOREMAN, GAMUT/UTT, GISTQUEUE, GJALLER, GLAVE, GLOBALREACH, GOLDMINER, GOLDPOINT, GOSSAMER, GROWLER, HERCULES (CIA database, ndlr datasecuritybreach.fr) HIGHTIDE/SKYWRITER, HOMEBASE, INFOSHARE, JOLLYROGER, KINGFISH, LIQUIDFIRE, MAINWAY, MARINA, MASTERLINK, MASTERSHAKE, MAUI/ANCHORY, MESSIAH, METTLESOME, NEWHORIZONS, NIGHTSURF, NORMALRUN/CHEWSTICK/FALLENORACLE, NUCLEON, OCTAVE, PATHMASTER/MAILORDER, PINWALE, PANOPTICON, PRESENTER, PROTON, RAVENWING, RENOIR, ROADBED, SCORPIOFORE/CPE, SHARKFINN, SKOPE, SKYWRITER, SNAPE, SPOTBEAM, STINGRAY; SURREY, TAPERLAY, TAROTCARD, TEMPTRESS, TRACFIN, TRAILMAPPER, TREASUREMAP, TRICKLER, TUNINGFORK/SEEKER, TURMOIL, TUSKATTIRE, TWISTEDPATH, UIS/PINWALE, UTT, WEALTHYCLUSTER, WIRESHARK (logiciel open source network d’analyse, ndlr datasecuritybreach.fr) WITCHHUNT, XKEYSCORE, YELLOWSTONE/SPLITGLASS.

Selon un document que Cryptome a diffusé, 150 sites et plus de 700 serveurs seraient employés pour X-Keyscore. Etonnant, un serveur est basé à Moscou, un autre à Pékin. Les ambassades sont donc montrés du doigt. Etonnamment, la station NSA à Hawaï, où Edward Snowden a travaillé, n’apparaît pas sur la carte. 25 points sont affichés le long de la côte Antarctique. La France est affichée, pas la Belgique,  ni la Suisse ou encore le Luxembourg. A noter que des offres d’emplois affichent très clairement les ambitions de XKeyscore… avant la « pseudo » révélation de Snowden.

Sur Saic.com par exemple, le 03 juillet, la recherche d’ingénieurs systèmes familier de « VMware ESXi 3.5, 4.1 et 5.0.« , sachant manipuler « des logiciels avec des langages de script Java, C et Bourne shell » et pythonner dans la joie et la bonne humeur. L’heureux gagnant, qui travaillera à Columbia, dans le Maryland, fournira un soutien technique pour les systèmes qui englobent les systèmes SKIDROWE. Mais qui est donc ce mystérieux Skidrowe qui va obliger notre demandeur d’emploi de passer sous l’égide du « Top Secret » et du « SCI with Polygraph » ?

Pendant ce temps, la NSA, qui a fait parler son boss lors du Black hat de Las Vegas (hué, comme l’explique zataz.com), affiche dans la foulée son commentaire au sujet de XKEYSCORE. « Dire que la NSA collecte arbitrairement des informations est fausse. Les activités de la NSA sont ciblées et spécifiquement déployées contre – et seulement contre – des cibles de renseignement étrangers légitimes en réponse aux exigences de nos dirigeants qui ont besoin d’information pour protéger notre nation et ses intérêts. La publication de ces informations classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA ne fait que mettre en péril les sources et les méthodes« . La NSA, qui n’a jamais autant « causé » depuis ces dernières semaines explique ne pas pouvoir en dire beaucoup plus sur X-Keyscore. « Accédez à XKEYSCORE, explique la NSA, ainsi qu’à tous les outils d’analyse de la NSA, est limité aux seuls employés légitimes. Ces personnes doivent suivre une formation appropriée avant de se voir accorder un tel accès – la formation est renouvelée régulièrement. Cette formation couvre non seulement la mécanique de l’outil mais aussi des obligations éthiques et juridiques de chaque analyste. En outre, il existe plusieurs échelons de vérifications afin d’éviter les abus délibérés« . D’après la NSA, depuis 2008, plus de 300 terroristes ont été capturés à l’aide de renseignements provenant de XKEYSCORE. en attendant, la NSA annonce remplacer beaucoup de ses analystes par des machines. Ca évite les fuite !? Pendant ce temps, dans l’Utah, le Data Center de la NSA sort du sol. Du moins le Bing Map de Microsoft est plus prolixe en image que Google map sur le sujet !

Pirates de CB arrêtés à Nice

Les « Amis du petits dejeuners », comme les nomme ZATAZ.COM, de la région de Nice se sont mis au houmous, moutabal, böreks et autres dolmas. La division économique et financière de la police judiciaire niçoise a arrêté dans un hôtel, fin juillet, deux Arméniens soupçonnés d’avoir mis en place des skimmeurs dans des distributeurs automatiques de billets de Nice, Aix-les-Bains, Marseille, Lyon. C’est d’ailleurs des policiers lyonnais qui avaient traqué et logé les deux présumés voleurs.

Les skimmeurs ? Des systèmes permettant d’intercepter les données de votre carte bancaire insérée dans un distributeur de billet officiel. Du « matos » qui pullule. Les deux pirates appréhendés, comme d’habitude, font parti d’une bande très organisée avec les « placeurs », les collecteurs et les revendeurs. Déférés au parquet, les deux amateurs du skimming ont été mis en examen pour escroqueries en bande organisée. (Nice matin)