VirusKeeper, l’antivirus made in France

VirusKeeper est le seul antivirus 100% made in France. Il a été conçu en 2006 par la société d’édition AxBx, implantée à Villeneuve d’Ascq dans le Nord de la France. Depuis plus de 14 ans, la société AxBx conçoit, développe et commercialise des logiciels innovants dans le domaine des utilitaires systèmes (optimisation du système, sauvegarde, diagnostic, compression de données) et de la sécurité informatique (antivirus, pare-feu, protection USB, ultra sécurité, …) Le logiciel antivirus VirusKeeper repose sur un procédé de détection par analyse comportementale. Les virus et autres programmes malveillants ne sont pas détectés par signature mais par leur comportement. Ce procédé permet à VirusKeeper de détecter rapidement les épidémies de nouveaux virus et malwares qui ne sont pas encore référencés.

Aujourd’hui, avec la généralisation des connexions internet haut débit, tous les ordinateurs sont connectés en permanence et les informations transitent à grande vitesse. Les épidémies de nouveaux virus et de malwares se propagent très rapidement et au niveau mondial. Le procédé classique de détection par signature montre aujourd’hui ses limites. D’un part, ce procédé a toujours « un train de retard » puisqu’il faut qu’au moins un ordinateur soit infecté pour que la signature du virus soit identifiée puis intégrée dans les mises à jour. D’autre part, le nombre de virus et de malwares est tellement élevé que les bases de signatures virales deviennent gigantesques. Les temps de scan sont donc de plus en plus long et la consommation mémoire de plus en plus importante. Le procédé de signature date du début des années 90 et il est aujourd’hui dépassée. Pour fêter le 7ème anniversaire de VirusKeeper, AxBx propose la toute dernière version de son antivirus au prix de 19.90 Euros TTC pour 3 postes, soit une remise de 50% sur le prix public. Une version d’essai gratuite peut également être téléchargée sur viruskeeper.com

Privacy Alert

Depuis plus d’un an, le Parlement européen étudie la proposition de règlement [1] de la Commission européenne qui vise à réformer la législation encadrant la protection des données personnelles au niveau européen. Jusqu’à présent, les différentes commissions parlementaires ayant travaillé sur ce projet se sont exprimées pour l’assouplissement des règles protégeant notre vie privée. Alors qu’un vote crucial approche [2] au sein de la commission « libertés civiles » (LIBE), La Quadrature du Net commence la publication d’une série d’analyses [3] abordant les points clefs, enjeux, progrès et dangers de cette réforme. ***

Face au développement de pratiques dangereuses pour notre vie privée de la part d’entreprises peu scrupuleuses, et afin d’encadrer la collecte, le traitement, et la vente des données personnelles des citoyens européens, la Commission européenne a présenté en janvier 2012 une proposition de règlement [1] destinée à réformer la législation en vigueur, datant de 1995. Ce règlement, qui devrait entrer en vigueur en 2015, sera directement applicable dans l’ensemble des États membres de l’Union européenne et se substituera immédiatement à toutes les lois nationales existantes en la matière [4]. Tel que proposé par Viviane Reding, commissaire à la Justice, aux Droits fondamentaux et à la Citoyenneté, il pourrait constituer une réelle avancée pour la protection de notre vie privée.

Adopté en l’état, le règlement permettrait de :

   – renforcer considérablement les droits des citoyens, les obligations des entreprises et les pouvoirs conférés aux autorités de contrôle, à l’instar de la CNIL [5] en France ;    – définir plus largement la portée de ce cadre légal afin de couvrir les activités de toute entreprise – quelque soit sa situation géographique – analysant les comportements des citoyens européens ou leur proposant des biens ou des services.

Une campagne de lobbying sans précédent

En réponse à la proposition de la Commission, de puissantes entreprises, principalement américaines (banques, assurances et services Internet), ont mené une campagne de lobbying sans précédent [6] afin de faire exclure de la version finale du règlement les propositions destinées à protéger les données personnelles des citoyens. Comme l’a clairement démontré le site Internet LobbyPlag [7], certains députés européens clés ont ainsi recopié mot pour mot les demandes des lobbies dans leurs propositions d’amendements.

Quatre commissions [8] du Parlement européen ont déjà exprimé leur avis sur les modifications à apporter à la proposition de la Commission. Directement influencées par les lobbies, elles se sont chaque fois exprimées en faveur de l’affaiblissement du cadre législatif protégeant la vie privée des citoyens européens et de la réduction des responsabilités incombant aux entreprises.

Ces avis n’ont cependant qu’une valeur consultative, et la situation peut encore être renversée : la liste des amendements que le Parlement européen dans son ensemble pourra adopter lors de la première lecture du texte, prévue pour la fin de l’année 2013, doit être adoptée par la commission « libertés civiles » (LIBE) lors d’un vote devant avoir lieu avant la fin du mois de juin.

Agissons !

Avant ce vote, nous devons nous assurer que ces députés ne céderont pas aux pressions des lobbies, comme ont pu le faire ceux des commissions ayant déjà exprimé leur avis, mais qu’ils garantiront une mise en œuvre efficace des avancées proposées par la Commission. Dès à présent et jusqu’au moment du vote, les citoyens doivent contacter [9] leurs députés européens et réclamer une réelle protection de leur droit fondamental à la vie privée. Comme l’a démontré le rejet d’ACTA [10] l’été dernier, les appels des citoyens à protéger l’intérêt général plutôt que les intérêts privés de quelques uns peuvent être entendus par les élus, à condition que cette mobilisation citoyenne soit suffisamment importante, soutenue et relayée.

Pour permettre à tous de s’approprier les enjeux et points clés de ce débat, La Quadrature du Net démarre la publication d’une série d’analyses présentant les principaux aspects du projet de règlement. Chacune abordera les avancées que pourraient constituer les propositions de la Commission, les raisons pour lesquelles les lobbies de l’industrie s’y opposent et les positions exprimées par les députés européens jusqu’à présent.

Privacy Alert : #1

Le consentement explicite La première analyse (à venir) de cette série abordera la question du « consentement explicite » et son rôle central dans le contrôle de nos données personnelles.

Références

1. http://ec.europa.eu/justice/data-protection/document/review2012/com_2012_11_fr.pdf

2. Le vote de la commission LIBE était initialement prévu pour les 29-30 mai, mais devrait finalement avoir lieu au mois de juin.

3. https://www.laquadrature.net/fr/privacy-alert-0-introduction#sommaire

4. La Commission européenne est l’institution disposant de l’initiative législative au niveau européen. Le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne (formé de ministres des différents États membres) peuvent amender les textes législatifs proposés par la Commission jusqu’à arriver à un accord sur le texte à adopter, qui entrera alors en vigueur, ou à le rejeter.

Au terme de ce processus, deux types d’actes législatifs peuvent être adoptés : une directive, qui pose des objectifs et des principes que chaque État membre devra intégrer dans son droit national, quitte à adopter une loi nouvelle ; ou un règlement, qui s’appliquera directement à l’ensemble des États membres.

Le choix du règlement semble particulièrement adapté pour contrôler la circulation des données personnelles sur Internet, qui est par essence transfrontalière. L’actuelle réglementation européenne en la matière – la directive de 1995 – pâti, entre autres, d’une transposition et d’une interprétation hétérogènes au sein des différents pays membres de l’Union européenne, dont certaines entreprises peu respectueuses de la vie privée profitent.

5. La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) est une autorité administrative indépendante française. La CNIL est chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques, ni à aucun autre droit de l’Homme.

6. Voir la page du wiki de La Quadrature [en] recensant un grand nombre des documents envoyés aux députés européens par des entreprises privées : https://www.laquadrature.net/wiki/Lobbies_on_dataprotection

7. http://lobbyplag.eu/

8. Avant de voter en formation plénière, les députés du Parlement européen travaillent au sein de commissions parlementaires, chacune chargée de thèmes différents (libertés civiles, emploi, agriculture, etc) et composées de quelques dizaines de membres. Ces commissions parlementaires étudient les propositions législatives faites par la Commission européenne et proposent les amendements que l’ensemble du Parlement européen votera lors des sessions plénières.

Les commissions « consommateurs » (IMCO), « emploi » (EMPL), « industrie » (ITRE) et « affaires juridiques » (JURI) ont chacune proposé des amendements à la commission « libertés civiles » (LIBE), chargée de rédiger le rapport destiné à l’ensemble du Parlement.

Voir le wiki de La Quadrature pour une analyse détaillée des amendements les plus dangereux proposés par chaque commission : pour IMCO [en] https://www.laquadrature.net/wiki/Data_protection:_IMCO pour ITRE [en] https://www.laquadrature.net/wiki/Data_protection:_ITRE pour JURI [en] https://www.laquadrature.net/wiki/Data_protection:_JURI

9. https://www.laquadrature.net/wiki/Comment_contacter_un_d%C3%A9put%C3%A9_europ%C3%A9en

10. https://www.laquadrature.net/fr/acta-victoire-totale-pour-les-citoyens-et-la-democratie

L’auteur de SpyEye extradé aux USA

Hamza Bendellaj, surnommé le « hacker souriant » et reconnu sur la toile sous le pseudonyme de BX1, accusé d’être l’auteur/diffuseur du virus informatique SpyEye, a été extradé vers les Etats-Unis. Pour rappel, le jeune homme avait été arrêté en grande pompe par la police Thaïlandaise le 5 janvier 2013. Il était poursuivi par le FBI depuis son inculpation, en décembre 2011. Hamza Bendellaj a été présenté devant une cour fédérale d’Atlanta. Il est accusé de 23 chefs d’inculpation pour avoir participé au développement, à la vente et à la distribution du virus « SpyEye ».

Ce logiciel malveillant a pour mission de recueillir secrètement des informations financières, mots de passe. But final, détourner l’argent des comptes en banques d’internautes ainsi piéger. Le procureur en charge du cas Hamza, Sally Yates, indique que 253 établissements financiers américains ont été touchés par cette intrusion malveillante. Infiltrations qui auraient rapporté plusieurs millions de dollars au(x) pirate(s). L’Oncle Sam s’intéresse à ce présumé pirate car ce dernier avait loué des serveurs, à Atlanta, ayant permis les attaques informatiques.

« L’acte d’accusation fédéral et l’extradition de Bendelladj doivent être  un message très clair aux cybercriminels internationaux qui se sentent en sécurité derrière leurs ordinateurs dans des pays étrangers : ils sont, en fait, à portée de main», a pu lire datasecuritybreach.fr dans le communiqué de presse diffusé par Mark F. Giuliano agent du FBI d’Atlanta en charge de l’affaire.

BX1 risque 30 ans de prison pour fraude bancaire; 5 ans pour fraude informatique; 5 ans par chef d’accusation. Bref, il risque de perdre rapidement le sourire face à 155 ans de prison ferme !

Fuites pour la PS4

Street skater fu vient de diffuser un document rigolo concernant un document traitant de la fuite de documents internes chez Sony. Une source anonyme a fourni quelques captures d’écran d’un document baptisé « Report on Implementation of Preventing Information Leaks » – «Rapport sur la mise en œuvre de la prévention des fuites d’information».

Pendant ce temps, les informations concernant la Playstation 4 commencent à arriver. L’une des sources intéressantes sur ce sujet … le logiciel PSN Store Secret Search. Un outil qui permet, entre autres, d’afficher tout ce qui est stocké sur le PlayStation Store. Des informations qui ne sont pas visibles à l’utilisateur lambda. Dans les informations relevées, des tests de Sony pour la mise en ligne de contenus à destination de la PlayStation 4.

A quelques mois du lancement de la machine, il serait peut-être temps de s’y mettre ! Des mots semblent cacher des préparatifs secrets pour la PS4 : Chihiro, Marteau ou encore Espadon. (SKF)

Wawamania : le pirate Français caché aux Philippines

Comme l’explique ZATAZ.COM, l’administrateur/fondateur du site de diffusion et partage de fichiers piratés, WawaMania coule des jours heureux aux Philippines. Zac, le pseudo de ce pirate, a fuit la France, la Justice et ses anciens amis. Datasecuritybreach.fr a demandé à l’ancien administrateur du forum Mamie Tracker, Fabien L. (@Skull) ce qu’il pensait de ce P2P là. Fabien a été jugé et condamné, il y a peu, à une très lourde peine en tant qu’administrateur d’un forum « pirate ».

Datasecuritybreach.fr – Que pensez-vous de ce pseudo mode de l’échange communautaire qui engraisse surtout certains ?

Skull : Malheureusement, cela a toujours existé. Dans le peer-to-peer (P2P) il y a deux catégories : il y a ceux qui font cela pour le plaisir du partage ; et ceux qui ne sont là que pour amasser de l’argent. Naturellement, ça nui énormément au peer-to-peer, car depuis quelques années tout le monde est dans le même panier.

Datasecuritybreach.fr – Parlez-nous de ce que vous avez vécu

Pour ma part, j’étais l’administrateur du tracker Mamietracker.com. A la base, j’avais créé ce site justement pour couper le pied aux gros trackers comme T411, Snowtigers et bien d’autres qui étaient/sont là pour le flux d’argent qui draine, ceux qui ne parlent que d’échange, de gratuité, … et qui s’en mettent plein les poches. MamieTracker est né pour cela. Au départ ce n’était que du tout « gratuit », 1 an plus tard il m’a fallu faire un appel aux dons car le site grandissait et il me fallait payer des serveur pour gérer tout cela. Alors oui, certains diront que j’ai gagné de l’argent ce qui n’est pas faux (3.000€ en tout et pour tout sur 3 ans). La suite, vous la connaissez. Visite des policiers et des cyberpoliciers de Bayonne à 6h00 du matin à mon domicile. Des gens très polis et compréhensifs. J’ai été condamné à 6 mois de prison avec sursis – 1000€ d’amende – 300 000 Euros à reverser aux ayants droit (SACEM, Warner, Scpp).

Datasecuritybreach.fr – Aujourd’hui que devennez-vous ?

Aujourd’hui j’ai complètement coupé les ponts avec le peer to peer, passionné d’informatique j’ai remonté un site web nommé www.anywheres.fr, spécialisé dans l’assistance informatique et le dépannage informatique à distance, j’essaie de faire de ma passion mon métier mais les temps sont durs en ce moment il est donc difficile d’acquérir de nouveaux clients.

Datasecuritybreach.fr – Avec le recul, referiez-vous un site d’échange ?

Oui et non. Au niveau du partage et du contact humain oui. Maintenant, le jeu n’en vaut pas la chandelle. J’ai eu très peu de soutient le jour de mon arrestation. Sur mes 120 000 membres actifs, seulement une dizaine de personnes m’ont soutenu. Merci à eux. Les autres ne sont que des bouffeurs de copies. Faut pas croire, passer au tribunal, en correctionnel, c’est nerveusement terrible. Comme j’ai fait appel, je me suis ensuite retrouvé en cour d’assise. Autant vous dire que vous passez un sale quart d’heure (dont 4 heures d’audience, ndlr). Alors non, refaire un site d’échange pour toutes ces raisons, je ne le referai pas! Et je le déconseille à quiconque.

Datasecuritybreach.fr – Existe-t-il une solution pour que les internautes, en mal de nouveautés ?

Oui, aujourd’hui il y’a la VOD. cela reste cependant cher, et les nouveautés sont inexistantes. Des nouveautés qui sortent bien après les diffusions sur le peer-to-peer. Ca reste un vrai problème !

Datasecuritybreach.fr – Vous devez rembourser beaucoup ?

Comme dit plus haut, oui. Je dois payer énormément. Je dirai même que c’est démesuré. Je pense que j’ai servi d’exemple malheureusement. J’assume complétement. Je savais ce que j’encourrai dès le départ. DSB – Comment faites-vous ? Aujourd’hui, je survis. Je suis sans emploi et je m’occupe exclusivement de anywheres.fr. Mentalement j’ai tiré un trait sur MamieTracker. Tout ceci est derrière moi, ce n’est pas simple tous les jours. Je dois verser 300.000€ aux ayants droits. Des huissiers me rendent visite régulièrement. Je sais qu’ils attendent des saisies sur salaires dés que ma situation le permettra. Je me dis que la vie continue et que peut être un jour, je pourrai vivre de ma passion, l’informatique.

Datasecuritybreach.fr -Que pensez-vous du site Wawamania qui fait énormément parler de lui ?

Pour moi, et depuis le début, Wawamania n’est qu’une pompe à fric. Souvenez-vous, il y a 2/3 ans, une association s’était monter pour aider ce pauvre administrateur. Le reportage de TF1 risque d’en faire flipper plus d’un, au sujet du comportement de l’administrateur à l’époque et aujourd’hui. Pour rappel, il s’était vanté, il y a peu, de gagner entre 10 000 et 15 000€ par mois. C’est aussi pour cela qu’il est parti vivre au Philippine. C’est ce genre de type qui nuit au P2P. Les gros sites sont tous dans la course au gain. Regardez FrenchTorrentDB. Les dons sont effectués vers un pseudo hébergeur Canadien, Fouweb. Bilan, Paypal n’y voit rien à redire. Les internautes ne payent pas le pirate, mais font un don à un … herbergeur !

Un règlement dépouillant les citoyens de leur droit à la vie privée

Une coalition d’organisations internationales et européennes, dont Access, Bits of Freedom, Digitale Gesellschaft, EDRI, La Quadrature du Net, Open Rights Group, et Privacy International, démarre une campagne commune et un site Internet, nakedcitizens.eu. Ce site permet aux citoyens de contacter leurs représentants au Parlement européen pour les appeler à protéger leur droit fondamental à la vie privée.

Un règlement dépouillant les citoyens de leur droit à la vie privée Des organisations citoyennes exigent que les membres du Parlement européen protègent la vie privée des citoyens. Depuis son lancement, la révision de la législation européenne encadrant la protection des données donne lieu à une campagne de lobbying sans précédent de la part d’entreprises privées et de gouvernements étrangers. Le Parlement européen examine en ce moment le texte proposé par la Commission européenne, et envisage d’y faire de dangereux amendements. Selon une coalition d’organisations citoyennes, si ces amendements étaient adoptés, ils dépouilleraient les citoyens de leur droit à la vie privée. Cette affirmation est basée sur l’analyse des 4 000 amendements actuellement examinés par le Parlement européen.

« Sans une protection efficace de nos données, nos vies privées sont mises à nu, pour être utilisées et exploitées abusivement par des entreprises privées et des gouvernements. » déclare Joe McNamee de l’organisation citoyenne European Digital Rights (EDRI) et porte-parole de la coalition. « Nous appelons les membres du Parlement européen à faire primer les droits des citoyens et à rejeter ces propositions dangereuses. »

En prévision du vote final de la commission « libertés civiles » le 29 mai, la coalition de la société civile met en lumière les cinq amendements les plus dangereux proposés par les membres du Parlement européen pour modifier le règlement encadrant la protection des données. Le règlement proposé par la Commission européenne a pour objectif de renouveler et de moderniser le cadre législatif existant pour l’adapter à l’ère numérique, et de conférer aux citoyens un plus grand contrôle sur leurs données personnelles. Le lobbying démesuré venant de grandes entreprises et de gouvernements risque au contraire de réduire à néant ce cadre juridique. Les citoyens doivent pouvoir faire confiance aux services en ligne qu’ils utilisent. Le niveau de confiance exceptionnellement bas rapporté par des études tant européennes qu’américaines n’est tout simplement pas viable, tant pour les citoyens que pour les entreprises. La confiance doit être reconstruite en rendant aux citoyens le contrôle de leurs données grâce aux droits : (1) d’accéder à leurs données personnelles et de les supprimer, (2) de transférer simplement leurs données d’un service à un autre, (3) d’être assurés que leurs données personnelles ne seront utilisées que pour la finalité précise et limitée à laquelle ils ont consenti, (4) d’être assurés que leurs données sont à l’abri des gouvernements étrangers, (5) d’être assurés qu’en cas de faille de sécurité impliquant leurs données, les entreprises responsables les en informeront.

* Références * 1. https://www.accessnow.org/

2. https://www.bof.nl/

3. https://digitalegesellschaft.de/

4. http://www.edri.org/

5. http://www.openrightsgroup.org/

6. https://www.privacyinternational.org/

7. https://nakedcitizens.eu/

8. https://www.laquadrature.net/fr/un-reglement-depouillant-les-citoyens-de-leur-droit-a-la-vie-privee

Dictao Trust Platform première solution de contractualisation numérique certifiée par l’ANSSI

Dictao, éditeur logiciel de solutions de confiance, annonce que sa solution de contractualisation numérique Dictao Trust Platform (DTP) a obtenu la certification CSPN délivrée par l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI). Le basculement des grandes organisations vers la contractualisation numérique implique qu’elles puissent disposer de preuves de transactions solides et opposables en cas de litige.

Cette nouvelle certification CSPN (Certification de Sécurité de Premier Niveau) de la solution Dictao vient attester et renforcer la fiabilité du processus de souscription numérique qu’elle met en œuvre. L’entreprise dispose alors des garanties nécessaires à la dématérialisation de la relation client pour développer son activité commerciale en ligne et sur mobile, augmenter son taux de transformation et optimiser le temps de traitement de ses dossiers. Cette entreprise permet ainsi à ses clients de marquer leur engagement sur des contrats grâce à la signature électronique tout en disposant d’un dossier de preuves retraçant exactement le processus de contractualisation (contrat signé, preuve d’authentification, pièces justificatives, parcours et actions du client, etc.).

Laurent Fournié, Directeur Architecture de Dictao déclare à Data Security Breach : « Notre solution de contractualisation numérique Dictao Trust Platform (DTP) est la première à obtenir une certification CSPN, attestant la fiabilité du processus de contractualisation et celle du procédé de constitution de la preuve. Cette certification, en complément de notre démarche globale de certifications internationales EAL3+, confirme notre volonté de développer une gamme de produits respectant les critères de sécurité et de conformité en face des cadres techniques et juridiques les plus exigeants. »

Ministère du Travail piraté par des hackers Chinois

Le Ministère du Travail américain infiltré. Des traces de hackers Chinois retrouvés. Analyse ! DataSecurityBreach.fr vient d’être alerté par Jaime Blasco, directeur du labs d’AlienVault au sujet de plusieurs infiltrations web d’envergure qui semblent être signés par des hackers Chinois. Dans les « cibles », le site du ministère du Travail américain. Les pirates y ont caché un code malveillant.

L’idée des intrus, installer une redirection sur un programme espion. Au cours des dernières heures, Data Security Breach a pu identifier plusieurs autres sites web, moins importants que cet espace ministériel. Les pirates ont profité du site sem.dol.gov pour, ensuite, piéger dol.gov, dol.ns01.us et statse.webtrendslive.com. Lors de la visite de « SEM », l’internaute se retrouvait à lire, via son navigateur, le fichier textsize.js. Un JavaScript qui contient le code suivant malveillant. Le serveur « malicieux » est exécuté via un fichier baptisé xss.php caché sur NS01.

Le script pirate recueille beaucoup d’informations du système et il télécharge les informations recueillies sur le serveur malveillant. L’attaque est intéressante car dans les commandes de l’outil pirate, un détecteur de Flash fonctionnant sur l’ordinateur du visiteur, ainsi que des tueurs d’antivirus. Le code malveillant élimine l’antivirus Bitdefender. Une fonction détermine si BitDefender est exécuté sur le système et le désactive. Même sanction pour Avast antivirus et AntiVir. Pour ce dernier cas, le code pirate cherche la présence de l’extension fonctionnant sou Chrome. Le JavaScript cherche aussi les antivirus : Avira, BitDefender 2013, McAfee entreprise, avg2012, Eset nod32, Dr.Web, Mse, Sophos, f-secure 2011, Kaspersky 2012/2013 ainsi que les versions de Microsoft Office, Adobe Reader installés.

Une fois que toutes les informations ont été collectées, il communique les données via le fichier js.php (caché sur NS01). Cette attaque ressemble à celle lancée, il y a quelques semaines, à l’encontre de plusieurs ONG. La faille exploitée dans le départ de cette attaque a été fixée en début d’année (CVE-2012-4792). Elle avait fait surface en décembre 2012. La charge utile lancée dans le piratage du Ministère Américain est cachée dans le fichier bookmark.png sur NS01.

Une fois dans le pc du visiteur, le fichier espion se cache dans la machine sous le nom de conime.exe. Il se connecte à un C&C sur microsoftUpdate.ns1.name pointant vers un serveur DNS Google 8.8.8.8. Il pointait, quelques temps auparavant sur 173.254.229.176. L’attaque, du moins le code pirate Deep Panda, est connu pour être exploité par un chinois (Mr. Sun, CardMagic, Edward Sun, …). Les premières traces datent de 2007.

Pour se protéger de ce type d’attaque, data security breach vous conseille de mettre à jour l’ensemble de vos outils web (Flash, PDF, navigateur, antivirus) et bloquer JavaScript.

Les arnaqueurs ont récemment montré un fort intérêt pour le football

Les arnaqueurs ont récemment montré un fort intérêt pour le football. En effet, une grande variété d’attaques de phishing (faux sites web) se basant sur le football a été observée en 2012. Les arnaqueurs se sont déjà intéressés à la Coupe du Monde de la FIFA 2014, mais aussi aux stars et aux clubs phares du ballon rond.

Datasecuritybreach.fr vous a d’ailleurs présenté, l’arnaque ciblant les fans de Lionel Messi et celle visant les supporters du FC Barcelone. Deux bons exemples de ces pratiques. Les pirates informatiques comprennent qu’utiliser des célébrités avec une énorme base de fans offre un plus grand choix de cibles, et augmente ainsi leurs chances de récolter les identités des utilisateurs. Ces arnaques persistent encore en 2013 avec une stratégie toujours identique consistant à mettre en place de faux sites web en utilisant des hébergeurs gratuits.

Les sites de phishing ont incité des internautes à entrer leurs codes d’accès Facebook sur des pages consacrées à Lionel Messi, au FC Barcelone ou à Cristiano Ronaldo. Ces dernières affichent ostensiblement des images de Lionel Messi, du FC Barcelone ou de Cristiano Ronaldo, et essaient de donner l’impression qu’elles en sont les pages Facebook officielles. Certains de ces faux sites sont intitulés, « premier réseau social dans le monde ». Les utilisateurs sont ensuite incités à entrer leurs identifiants Facebook afin de se connecter à leur compte. Une fois que les identifiants ont été renseignés, les utilisateurs sont redirigés vers une page communautaire dédiée à Lionel Messi, au FC Barcelone, ou à Cristiano Ronaldo pour créer l’illusion qu’une session légitime s’est ouverte.

Si les utilisateurs sont victimes de sites de phishing en ayant entré leurs identifiants, alors les pirates ont réussi à voler leurs données à des fins d’usurpation d’identité. Pour éviter les attaques de phishing, les internautes sont invités à suivre les conseils ci-dessous :

§  Faites attention lorsque vous cliquez sur des liens qui semblent trop attractifs, envoyés par email ou postés sur les réseaux sociaux

§  Ne renseignez pas de données personnelles lorsque vous répondez à un email

§  N’entrez pas de données personnelles dans un pop-up qui apparaît dans une page ou à l’écran.  Composez plutôt, de façon manuelle, le site web que vous souhaitez consulter, au lieu de cliquer sur un lien suspect.

§  Assurez-vous que le site web est crypté avec un certificat SSL en vérifiant que la mention « https » soit présente dans la barre d’adresse, ou que celle-ci soit de couleur verte lorsque vous entrez des données personnelles ou financières

§  Utilisez des suites de sécurité comme Norton Internet Security ou Norton 360, qui vous protègent contre le phishing et les fraudes sur les réseaux sociaux

Rapportez les faux sites web, emails ou pages Facebook via phish@fb.com.

Le Parlement européen ouvre la porte à la répression au nom du droit d’auteur dans TAFTA

La commission « commerce international » (INTA) du Parlement européen a adopté une résolution [1] sur l’accord commercial EU-US proposé –  le “Trans-Atlantic Free Trade Agreement” (TAFTA), aussi appelé le “Transatlantic Trade and Investment Partnership” (TTIP). Continuer la lecture de Le Parlement européen ouvre la porte à la répression au nom du droit d’auteur dans TAFTA

Petites entreprises, grandes menaces : restez informés, restez protégés

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