Archives de catégorie : Particuliers

Actualités liées à la sécurité informatique des particuliers et à la vie privée.

Le Dark Web reconnu officiellement par l’ICANN et l’IETF

Le Dark Web n’est pas qu’un repaire de voleurs, terroristes et autres bidochons 2.0. Le Dark Web permet aussi et surtout de sécuriser un site web que l’on ne souhaite pas référencer. L’ICANN et l’IETF viennent de le reconnaitre officiellement.

Le Dark net est toute cette partie des Internet que l’on ne voit pas, qui n’est pas référencé et qui est pensé, à la base, pour protéger ses surfs ou le site Internet que l’on souhaite partager qu’avec ses proches. Certes on y trouve du malveillant, mais c’est avant tout un exceptionnel outil qui peut-être exploité, entre autre, via TOR (Des alternatives à TOR, ICI).

Début septembre, grâce aux décisions des organismes de réglementation d’Internet, les sites en .onion sont considérés dorénavant que « existant ». Bilan, ils seront en mesure d’offrir plus facilement une meilleure sécurité à leurs utilisateurs. L’Internet Assigned Numbers Authority (IANA), un département au sein de l’organisation qui supervise les domaines de l’Internet connu sous le nom Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), avec l’Internet Engineering Task Force (IETF – gestion de la plupart des nouveaux standards d’Internet), ont désigné le domaine .onion comme un « domaine d’utilisation spéciale » donnant ainsi un statut officiel qu’il manquait auparavant au site .onion. « Il existe des raisons légitimes d’utiliser le réseau d’anonymat Tor et ses services cachés » indique Runa Sandvik, un chercheur en sécurité qui a travaillé avec le projet Tor dans le passé.

Cette reconnaissance ouvre aussi la possibilité pour les sites .onion d’obtenir des certificats de sécurité et permettre le chiffrement de leurs contenus.

iOS 9 : bonne pratique de sécurité

La version finale d’iOS 9 est disponible dès ce 16 septembre ! À cette occasion, voici les bonnes pratiques en matière de sécurité iOS.

Bien que les appareils et les OS Apple aient une réputation de sécurité forte, 84 % des vulnérabilités mobiles découvertes l’an dernier ont touché iOS, selon le dernier rapport de Norton by Symantec sur les menaces de sécurité Internet (ISTR). D’ailleurs, une récente famille de logiciels malveillants, appelée KeyRaider, a compromis un nombre record de comptes d’utilisateurs sur les iPhones jailbreakés.

Ci-dessous, vous trouverez trois conseils de sécurité pour iOS 9 à utiliser pour protéger vos informations personnelles. D’abord, utiliser un mot de passe Apple ID fort et unique. Le nouvel iOS 9 exige désormais un code à six chiffres plutôt que quatre. Si ce dernier est couplé avec un mot de passe Apple ID fort qui utilise des lettres, des chiffres et des symboles, il sera plus difficile pour les criminels de deviner les mots de passe.

Ensuite, DataSecurityBreach.fr vous conseiller d’activer l’authentification à deux facteurs (Comme pour double authentification Gmail, Facebook, Dropbox, …) Dans iOS 9, une authentification à deux facteurs, une couche supplémentaire de sécurité, est étendue à iTunes et iCloud, et les utilisateurs devraient l’activer immédiatement. Celle-ci oblige les utilisateurs à entrer un code de vérification unique de six chiffres (envoyé à un dispositif de confiance) ainsi que leur adresse e-mail et mot de passe lorsque l’ils se connectent à leur compte à partir d’un nouveau navigateur ou terminal.

Enfin, désactiver l’accès à Siri depuis l’écran de verrouillage. Siri est l’assistant personnel intelligent iOS, mais bien qu’utile, Siri peut aussi être un risque de sécurité. Il y a eu plusieurs cas dans le passé où Siri a été utilisé pour contourner l’écran de verrouillage de l’iPhone. Empêcher Siri d’être utilisé à partir de l’écran de verrouillage va protéger les appareils de ces types de hacks.

Les écoles autorisées à vendre les données des enfants

Des écoles américaines autorisées par la loi fédérale à vendre des informations de leurs élèves aux commerçants.

Voilà qui ne présage rien de bon pour le futur de nos écoles. Aux USA, la loi fédérale autorise dorénavant les écoles publiques à remplir leur caisse en commercialisant les informations des élèves. Il faut dire aussi qu’à la vue des documents que les parents peuvent remplir à chaque rentrée, et durant l’année, les bases de données des établissements scolaires n’ont rien à envier à big brother.

Les sociétés de marketing louchent sur ces clients prescripteurs. En Europe, les sociétés investissent, sous forme de mécénat et autres rendez-vous scolaires (Junicode, cross de l’école, soirée étudiante, …) mais n’ont pas encore la main mise sur les données. Aux USA, les parents doivent trouver la petite case qui interdit la diffusion des données. Elle est souvent cachée dans le monceau de feuilles à signer. En France, comme ailleurs, n’hésitez pas à ouvrir une adresse mail dédiée uniquement à l’année scolaire en cours [sco2016@votrenomdedomaine.fr, par exemple] et lisez bien les petites lignes, comme celle qui vous informe que votre enfant pourra finir dans la presse locale/territoriale lors d’une sortie de classe, d’une fête d’école, … [WTOP]

Piratage : Vladimir Drinkman plaide coupable pour le vol de 160 millions de CB

Vladimir Drinkman, 34 ans, est un pirate russe qui aura fait courir la justice américaine durant plusieurs années. Il vient de plaider coupable du piratage de 160 millions de numéros de cartes bancaires.

Selon les documents de la justice, Drinkman et quatre co-accusés ont piraté les réseaux informatiques d’entreprises engagées dans des transactions financières. Parmi les cibles, NASDAQ, 7-Eleven, Carrefour, JCP, Hannaford, Heartland, Wet Seal, Commidea, Dexia, JetBlue, Dow Jones, Euronet, Visa Jordanie, Diners Singapour et Ingenicard.

Drinkman était déjà passé par la case justice dans l’affaire des données piratées avec Albert Gonzalez, 34 ans, de Miami.  Ils s’étaient attaqués au système de paiement d’Heartland Paiement Inc. Drinkman a été arrêté à la demande des États-Unis lors d’un voyage aux Pays-Bas, le 28 Juin 2012. Kalinin, Kotov et Rytikov, les collègues du moscovites sont toujours en fuite. Ils ont compromis plus de 160 millions de numéros de cartes de crédit et a entraîné des centaines de millions de dollars de pertes.

La bande s’était spécialisée dans les injections SQL qui leurs permettaient de mettre la main sur des bases de données. Ils revendaient leurs données dans le black market. Il aurait facturé environ 10 $ pour chaque numéro de carte de crédit américaine volée ; environ 50 $ pour chaque numéro européen ; et environ 15 $ pour chaque numéro canadien. Intéressant, dans le document du Département de la Justice Américaine, on découvre qu’ils revendaient aussi des données qui étaient encodées sur des cartes bancaires vierges. Ici, du piratage à la sauce skimming, les boitiers qui permettent de copier la bande magnétique d’une carte bancaire.  (DoJ)

Qui protège le mieux ses données personnelles ?

La récente affaire Ashley Madison a démontré une nouvelle fois les nombreuses failles de nos systèmes informatiques et  la négligence des utilisateurs à confier leurs données personnelles à tous types de sites. Newmanity au travers de son étude a voulu étudier le comportement des français face à cette polémique et les résultats s’avèrent des plus surprenants !  Homme, femme, qui a le plus peur pour ses données personnelles ?

On apprendre que la majorité des actifs Français déclarent faire plus attention à leurs données numériques dans le cadre personnel, plutôt que dans le cadre professionnel. Les hommes déclarent protéger davantage leurs données que les femmes. Les Français expriment plus de méfiance à l’égard des appareils mobiles (Smartphones, Tablettes) que des ordinateurs. La déconnexion des comptes est une habitude peu fréquente pour les Français

Une enquête réalisée auprès d’un échantillon de Français recrutés par téléphone puis interrogés par Internet les 31 août et 1er septembre 2015 a permis de se faire une petite idée de la protection des données. Un échantillon de 1183 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon est assurée par la méthode des quotas appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, profession du chef de famille et profession de l’interviewé après stratification par région et catégorie d’agglomération.

LES HOMMES PLUS MÉFIANTS QUE LES FEMMES

Selon les actifs français, les données numériques les plus préoccupantes sont celles issues d’une utilisation personnelle : 69% d’entre eux déclarent y être plus vigilants contre 28% dans le cadre professionnel. Et ce sont les femmes qui sont les moins regardantes (34%) sur la protection de leurs données dans le cadre personnelles contre 73% des hommes qui scrutent méticuleusement la moindre trace sur la toile ! Paradoxalement, les manipulations de base permettant de limiter les problèmes de sécurité en matière de données numériques sont encore assez peu utilisées. Par exemple, moins de 6 actifs sur 10 se déconnectent systématiquement de leur boite mail personnelle lorsqu’ils la consultent depuis le bureau, et cette proportion tombe à 48% lorsque l’utilisation se fait sur ordinateur personnel.

Que ce soit sur leur ordinateur personnel ou professionnel, moins de 4 Français sur 10 suppriment leurs données de navigation tous les jours ou au moins une fois par semaine. D’ailleurs, près de 3 actifs sur 10 ne suppriment jamais leur historique de navigation sur leur ordinateur professionnel. Des gestes pourtant simples qui permettraient une meilleures protection de la vie privée de tout un chacun.

Les appareils mobiles suscitent plus de méfiance

Près de la moitié des Français détenteurs d’équipements numériques n’en n’ont pas confiance, signe d’une certaine méfiance alors que les affaires de piratage de données personnelles (Orange, Ashley Madison…) font régulièrement la Une de l’actualité. Dans le détail, que ce soit à l’égard des ordinateurs personnels ou professionnels, les cadres et les femmes qui semblent être les plus confiants. A l’inverse, les hommes et les CSP ‘employés’ et ‘ouvriers’ sont nettement plus réservés.

Il est à noter que cette méfiance devient défiance lorsqu’il s’agit de tablettes ou de smartphones. Ces équipements mobiles sont marqués par le peu de confiance qui leur est accordé en matière de sécurité de données transmises : Seulement 37% des Français détenteurs d’une tablette numérique lui font confiance et à peine plus d’un tiers (34%), en ce qui concerne les possesseurs de smartphones. [l’étude complète]

Sites de rencontres : la protection n’est pas au rendez-vous !

Une étude de Dashlane au sujet des Sites de rencontres met en avant le fait que la protection n’est pas au rendez-vous.

Cela fait maintenant trois mois que le site Ashley Madison, la version américaine du site de rencontres adultères Gleeden, a été piraté avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Carrières ruinées, familles brisées, procès, c’est un mauvais feuilleton dramatique qui se déroule sous nos yeux outre-Atlantique. Les autres sites de rencontre ne semblent toutefois pas en avoir tiré d’enseignements. L’étude publiée par Dashlane, qui gère l’identité numérique et les mots de passe de 3M d’internautes, montre que la plupart des sites de rencontre n’ont pas mis en place de politique de sécurité pour s’assurer que leurs utilisateurs soient protégés par des mots de passe forts. Les internautes qui partagent des informations pour le moins confidentielles sur ces sites risquent fort d’être très intéressés par les résultats ci-dessous…

Dashlane a étudié 24 sites de rencontre (dont 12 en France) parmi les plus populaires et les a classé selon leur approche de la sécurité des mots de passe. 19 critères ont été utilisés comme la longueur minimale du mot de passe acceptée ou le fait d’exiger ou non un mot de passe alphanumérique, composé de lettres et de chiffres. L’étude prend également en compte l’acceptation par le site des mots de passe très basiques comme « 123456 ».

Les résultats sont alarmants: Alors que les grands sites Internet ont renforcés leurs politiques de sécurité concernant les mots de passe (sur le même test, Apple a un score de 100, Hotmail de 88 et Gmail de 76), les sites de rencontre n’ont en général pas mis en place de politique pour inciter leurs utilisateurs à employer des mots de passe forts. Le plus avancé des sites de rencontres analysés, OK Cupid, n’a qu’un score de 62 et seuls trois sites, sur les douze analysés, ont un score « passable » supérieur à 50.

· Les disparités sont grandes entre les sites. Si OK Cupid a un score de 62, Badoo et Plenty Of Fish ferment la marche avec un petit score de 22.
· Derrière les mauvaises notes, on observe des pratiques de sécurité d’un autre âge. Badoo ou Attractive World envoient à leurs utilisateurs leur mot de passe en clair par email. Encore plus effrayant, sur Match.com ou Plenty Of Fish, il est possible de créer des mots de passe d’une seule lettre ! Aucun des sites analysés pour le marché français n’exige un mot de passe alphanumérique (composé de chiffres et de lettres) et sur les douze, seuls quatre adressent un email aux utilisateurs lorsque leur mot de passe est modifié !
· Les personnes qui recherchent à faire des rencontres extra conjugales sur Internet peuvent aussi se poser des vraies questions car les sites spécialisés, Ashley Madison et Gleeden ne recueillent que des notes respectives de 30 et 32.

Cela fait maintenant trois mois que le site Ashley Madison, la version américaine du site de rencontres adultères Gleeden, a été piraté avec les conséquences désastreuses que l’on connaît. Carrières ruinées, familles brisées, procès, c’est un mauvais feuilleton dramatique qui se déroule sous nos yeux outre-Atlantique. Les autres sites de rencontre ne semblent toutefois pas en avoir tiré d’enseignements. L’étude publiée par Dashlane, qui gère l’identité numérique et les mots de passe de 3M d’internautes, montre que la plupart des sites de rencontre n’ont pas mis en place de politique de sécurité pour s’assurer que leurs utilisateurs soient protégés par des mots de passe forts. Les internautes qui partagent des informations pour le moins confidentielles sur ces sites risquent fort d’être très intéressés par les résultats ci-dessous…

24 sites de rencontre (dont 12 en France) étudiés, parmi les plus populaires. Ils ont été classés selon leur approche de la sécurité des mots de passe. 19 critères ont été utilisés comme la longueur minimale du mot de passe acceptée ou le fait d’exiger ou non un mot de passe alphanumérique, composé de lettres et de chiffres. L’étude prend également en compte l’acceptation par le site des mots de passe très basiques comme « 123456 ».

Les résultats sont alarmants. Alors que les grands sites Internet ont renforcés leurs politiques de sécurité concernant les mots de passe (sur le même test, Apple a un score de 100, Hotmail de 88 et Gmail de 76), les sites de rencontre n’ont en général pas mis en place de politique pour inciter leurs utilisateurs à employer des mots de passe forts. Le plus avancé des sites de rencontres analysés, OK Cupid, n’a qu’un score de 62 et seuls trois sites, sur les douze analysés, ont un score « passable » supérieur à 50. Les disparités sont grandes entre les sites. Si OK Cupid a un score de 62, Badoo et Plenty Of Fish ferment la marche avec un petit score de 22.

Derrière les mauvaises notes, on observe des pratiques de sécurité d’un autre âge. Badoo ou Attractive World envoient à leurs utilisateurs leur mot de passe en clair par email. Encore plus effrayant, sur Match.com ou Plenty Of Fish, il est possible de créer des mots de passe d’une seule lettre ! Aucun des sites analysés pour le marché français n’exige un mot de passe alphanumérique (composé de chiffres et de lettres) et sur les douze, seuls quatre adressent un email aux utilisateurs lorsque leur mot de passe est modifié !

Les personnes qui recherchent à faire des rencontres extra conjugales sur Internet peuvent aussi se poser des vraies questions car les sites spécialisés, Ashley Madison et Gleeden ne recueillent que des notes respectives de 30 et 32.

Données d’utilisateurs UBER fuitent sur Google

Les fuites de données sont aussi l’affaire des propriétaires des données qui fuitent. Un exemple concret avec le cas UBER/Google.

Si la grande majorité des fuites sont dues à des piratages, des erreurs d’employés d’entreprises ou à un bug, des cas démontrent que certains internautes ne font pas attention à leur hygiène de vie numérique. Un exemple intéressant avec des informations appartenant à des utilisateurs d’UBER (portail qui permet de mettre en relation des piétons avec des automobilistes, du moins quand des taxis ne bloquent pas l’idée, NDR) qui se sont retrouvées sur Google. Parmi les données, adresses postales, noms du conducteur, informations sur la voiture. Le fautif de ce genre de fuite ? L’utilisateur lui même qui a partagé ses données sur Internet, Twitter.

Google a sauvegardé les informations via ses robots de recherche. Certains de ces voyages remontent à 2013, et incluent des voyages aux États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Indonésie, Inde ou encore Philippines. Des données et informations qui restent en ligne, toujours accessibles aujourd’hui, via la cache de Google. Le responsable sécurité de chez UBER indique que son équipe a constaté que « tous ces liens sont volontairement partagée par les utilisateurs.« 

https://twitter.com/four/status/639163190757081088

 

500.000 dollars contre 32.000 mails d’Hillary Clinton

Un pirate informatique propose 32.000 courriels électroniques d’Hillary Clinton au plus offrant. Mise à prix : 500.000 dollars.

La campagne pour les présidentielles américains fait rage, sur scène et sur Internet. Un pirate informatique annonce avoir mis la main sur 32.000 courriers électroniques appartenant à la candidate Hillary Clinton. Il a mis à prix cette base de données privée pour la modique somme de 500.000 dollars. Il annonce que le contenu est une mine d’or.

L’ancienne secrétaire d’Etat a-t-elle du soucis à ce faire ? Le corbeau explique que l’équipe de Clinton a pensé à effacer la poubelle, les mails reçus… du webmail privé d’Hillary… mais a oublié d’effacer le dossier des messages envoyés. Bilan, les données auraient été retrouvées en nombre, dont des informations sur la France et d’un otage Français en Algérie. « Si ces courriels sortent dans le domaine public, Hillary devra faire une croix sur sa candidature à la présidentielle car elle pourrait mettre la sécurité nationale de notre pays en danger. » souligne le pirate au journal Radar Online. En juillet 2015, le FBI avait lancé une enquête sur une possibilité de piratage du serveur mail d’Hillary Clinton. La dame utilisait son compte privé pour envoyer des courriels. Des messages non classifiées avait-elle alors précisé.

Le portail pour musiciens ReverbNation, piraté

ReverbNation, une plate-forme en ligne pour musiciens a été averti par la police que sa base de données avait été piratée… il y a plus d’un an !

Voilà qui donne l’ambiance ! Le portail ReverbNation, un espace web dédié aux musiciens, fort de plus de trois millions d’inscrits, a été contacté par la police suite à la découverte du piratage de la base de données de l’espace dédié aux musiciens. Les « amis du petit déjeuner » ont arrêté un pirate lors d’une affaire le concernant.

En fouillant l’informatique du voyou, il a été découvert que ReverbNation avait été piraté à partir de janvier 2014. Le pirate avait mis la main sur la base de données comportant les informations sur les millions d’utilisateurs.

Dans une communiqué de presse reçu à la rédaction de DataSecurityBreach.fr, l’entreprise invite ses utilisateurs à changer leurs identifiants de connexion. Les informations ont été consultées et copiées entre janvier et mai 2014. La fuite n’avait pas été détectée.

Les informations contenues dans la base de données : nom, numéro de sécurité sociale, numéro d’identification, adresse mail, mot de passe chiffrés, adresse postale, numéro de téléphone, date de naissance.

Reconnaissance du visage, une nouvelle plainte contre Facebook

Une nouvelle plainte contre le système biométrique de Facebook. Cette fois, un collectif de l’Illinois souhaite faire interdire la reconnaissance du visage mis en place par le portail communautaire.

Pour la quatrième fois cette année, Facebook Inc. a été frappé d’une poursuite judiciaire instiguée par un collectif d’internautes mécontents. C’est un résident de l’Illinois qui souhaite faire interdire la reconnaissance faciale de Facebook. Il indique que le logiciel biométrique du portail communautaire viole une loi sur la vie privée de l’état dans lequel vit l’opposant.

Cette 4ème plainte, depuis le début de l’année aux USA, a été déposée lundi 31 août 2015. Elle souligne une bataille qui pourrait se répercuter sur le reste de l’industrie high-tech des États-Unis. Avec près de 1,5 milliard d’utilisateurs actifs, Facebook a amassé ce qui est probablement la plus grande base de données privée au monde de « faceprints ». Des scans numériques de nos visages via des motifs géométriques uniques.

Facebook explique utiliser ces identifiants pour suggérer automatiquement des photos à ses utilisateurs. Lorsque les utilisateurs téléchargent de nouvelles photos sur le site, un algorithme calcule une valeur numérique basée sur les caractéristiques uniques du visage d’une personne. Pour Facebook, un moyen pratique de rester connecté avec ses amis. Les défenseurs de la vie privée et des droits civils indiquent que ces données générées par la technologie de reconnaissance faciale est particulièrement sensible, et exige des garanties supplémentaires.